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05
FéV
2016

Burn-out : les médecins aussi !

Les professionnels de santé n’échappent pas au risque de burn-out.
Le suicide sur son lieu de travail, le 17 décembre, du Pr Jean-Louis Megnien, cardiologue à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (Assistance publique – Hôpitaux de Paris), illustre de façon dramatique la problématique de l’épuisement professionnel chez les médecins.

Plus d’un praticien sur deux (52 %) se dit concerné par le burn-out  selon une nouvelle enquête en ligne réalisée en novembre 2015 auprès de 1 383 médecins* par le Centre national des professions libérales de santé (CNPS) et l’association Soins aux professionnels de santé (SPS).
29 % des médecins interrogés disent souffrir actuellement d’épuisement professionnel et 45 % déclarent avoir connu une telle situation par le passé.
64 % des médecins interrogés exercent en ville, 22 % à l’hôpital et 14 % ont une activité mixte.
Âgés en moyenne de 54 ans, ils sont à 57 % des hommes.

Ce burn-out n’est pas sans conséquence sur la santé de ces médecins :

  • 14 % d’entre eux déclarent des problèmes d’addiction passés ou présents.
  • 6 % évoquent une situation de dépendance ou de fort risque de dépendance à l’alcool.
    Ils admettent consommer plus de quatre fois par semaine de l’alcool et au minimum 5 à 6 verres par jour.
  • Près d’un médecin sur dix (9,4 %) déclare également une dépendance aux psychotropes/anxiolytiques et reconnaît ne pas être en mesure d’« arrêter quand il le souhaite ».
  • 1 % avoue une dépendance aux stupéfiants.

* Soit 73 % des 1 905 professionnels de santé ayant répondu au questionnaire en ligne sur « les souffrances des professionnels de santé ».
Parmi eux, on trouve 239 sages-femmes, 106 pharmaciens, 63 infirmières, 42 vétérinaires, 20 biologistes, 15 chirurgiens-dentistes et 37 autres professionnels.

03
JAN
2016
Gala l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace

Gala Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace

JLH ENERGIE FORMATION était présente à Toulouse, parmi les sponsors du GALA de  l’ISAE SUPAERO : l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace.

Celui-ci représente le leader mondial de l’enseignement supérieur et de recherche dans le domaine aérospatial.

Il assure la formation d’ingénieurs de très haut niveau.

 

JLH ENERGIE FORMATION oeuvre pour l’amélioration de la qualité de vie au travail.

Par son action, il permet de travailler au mieux de ses capacités et de stimuler son génie créatif.

 

 

A l’occasion de la nouvelle année, JLH ENERGIE FORMATION présente ses meilleurs voeux à l’ISAE SUPAERO ainsi qu’à tous ses partenaires.

28
OCT
2015
Communiquer, dialoguer : deux attitudes professionnelles favorables à la lutte contre le stress au travail.

Merci Bravo Deux mots qui comptent au travail

Le travail, c’est la santé. Et notamment, la santé mentale. Ainsi, 6 salariés sur 10 et 8 managers sur 10 perçoivent le travail d’abord comme une source d’épanouissement personnel avant d’être une source de contraintes. C’est ce qui ressort du Baromètre Cegos « Climat social et qualité de vie au travail » publié le 22 octobre.

Plus on monte dans la hiérarchie, plus le sentiment d’épanouissement au travail est élevé.

Et pourtant, le stress continue d’être omniprésent au travail : 61 % des personnes interrogées (56 % des salariés, 73 % des managers) le subissent de manière régulière dans leur travail. Un phénomène connu des responsables des ressources humaines (7 sur 10 en sont informés).

« Autre point d’alerte sérieux pour les Directions des Ressources Humaines: un quart de la population interrogée déclare avoir subi au cours de sa carrière un problème psychologique grave, de type dépression ou burn-out. Une même proportion dit avoir déjà été victime de harcèlement moral », souligne l’étude.

Qu’attendent les salariés de leur N+ 1 pour améliorer le climat social dans l’entreprise ?

45 % des personnes interrogés souhaitent que leur manager sache reconnaître et féliciter ses collaborateurs. 41 % qu’il prenne du temps avec son équipe. Et 37 % qu’il fasse des points réguliers avec son équipe.

Les managers de leur côté semblent avoir entendu ces attentes. Ils sont 83 % à déclarer avoir mis en place des actions pour développer la coopération au sein de leur équipe. 74 % misent également sur la communication avec leurs collaborateurs. Et 73 % pensent à féliciter leurs collaborateurs.

Communiquer, dialoguer : deux attitudes professionnelles favorables à la lutte contre le stress au travail.

09
JUIL
2015
La qualité de vie au travail pour réduire le stress

La qualité de vie au travail

La qualité des rapports humains avec les supérieurs hiérarchiques, les subordonnés et les collègues participent de la qualité de vie au travail.

Le désir d’être le meilleur, l’envie de gravir les échelons, les rivalités enveniment souvent les rapports entre collègues.

Un bon manager doit savoir réaliser une analyse qualitative du travail de ses collaborateurs (entretiens réguliers observations du travail, définition d’objectifs réalisables…) ; comprendre les contextes de travail dans lesquels se manifestent les malaises et les tensions ;   analyser leurs causes (surcharge de travail, contraintes excessives de temps, perte de repère, de sens du travail, conflits de valeurs …) et enfin mettre en œuvre des solutions adaptées aux situations.

Définir le rôle et les responsabilités de chacun au sein de l’entreprise contribue à diminuer les conflits, les « luttes de territoires » et de fait le stress. La reconnaissance, la coopération dans le travail, le soutien de la hiérarchie et des collègues, la construction d’équipes solidaires et cohérentes sont des points importants pour la santé psychique d’un salarié.

18
MAI
2015
La surcharge de tâches est le principal générateur de stress au travail.

La surcharge de tâches: générateur de stress au travail

Envie de souffler ?
La surcharge de tâches est le principal générateur  de stress au travail.
Certaines entreprises l’ont compris et prescrivent à  leurs salariés de ne pas emporter de travail au domicile. Idem, pour éviter la surcharge de mails, de ne pas répondre le soir ni le weekend.
L’ esprit a besoin de se recharger pour rester créatif et productif.

Dans le monde professionnel aussi, il faut que le bon sens reprenne le dessus!

23
AVR
2015

Stress au travail: quelles différences avec les générations de nos aînés

De la discussion avec des aînés sur leurs conditions de stress au travail, il ressort que, presque unanimement, ils décrivent un monde professionnel dépourvu de stress.

L’analyse de leur situation se décompose en plusieurs éléments :

  • un contexte général économique de croissance, les conditions économiques n’étaient pas toujours favorables mais le coût de la vie moins cher et par conséquent il décrivent un pouvoir d’achat  plutôt convenable, notamment sur le plan du coût du logement.
  • des offres professionnelles nombreuses. Ceci est un point essentiel du bien-être au travail puisqu’ils avaient la possibilité de changer de travail si celui-ci ne convenait pas et ainsi sans laisser perdurer un contexte conflictuel. Ainsi, pas besoin de subir pendant des années un chef désagréable, une surcharge de travail, des conditions salariales inadaptées…
  • une souplesse administrative qui facilitait de tels changements de travail.
  • plus de dialogue au sein des entreprises.

 

Du coup, le monde professionnel connaissait une ambiance générale plutôt empreinte de  respect mutuel et de sérénité. Ces mêmes éléments fondamentaux qui font souvent défaut dans notre génération.

Au sein de JLH ENERGIE FORMATION, nous veillons à rétablir une meilleure ambiance de travail.
Les ingrédients: favoriser le dialogue dans l’entreprise, clarifier les tâches, le respect et la bienveillance à tous les niveaux.

En fait, un retour à des notions sociales  fondamentales dans le monde du travail, pour le bien-être des salariés et assurer une meilleure productivité.

15
AVR
2015
Management et risques psychosociaux prendre la bonne direction

Management et risques psychosociaux prendre la bonne direction

Le potentiel humain de l’entreprise a souvent été vu comme une charge sociale pour l’entreprise.
Ceci reste vrai sur le plan purement comptable.

Sur le plan humain, l’enjeu est bien plus noble.

Il s’agit d’obtenir l’exécution des tâches tout en laissant aux collaborateurs une marge de manoeuvre, une certaine latitude, qui leur permet de travailler dans une ambiance décontractée. Celle-ci est le gage d’une plus grande  implication, de l’éclosion d’un sentiment d’appartenance à une collectivité créatrice.

Il faut prendre conscience que certaines méthodes de management utilisées aujourd’hui génèrent des risques psychosociaux péjoratifs pour la santé des salariés et nuisibles à la productivité de l’entreprise, par un surcroît de morosité au travail, du turn-over des salariés, du taux d’absentéisme.

Je mets en cause le management autoritaire, le manque de dialogue, la surcharge de travail…

Ainsi, le coût annuel du stress au travail en France est estimé entre 2 à 3 milliards d’euros!
Le modèle établi par le psychologue  Karasek (1979) schématise la mesure du stress au travail. Il évalue l’intensité de la demande psychologique à laquelle est soumis un salarié, la latitude décisionnelle qui lui est accordée et le soutien social qu’il reçoit. Ainsi, un travail se montre d’autant plus stressant que la tâche  est importante et que l’employé aura peu de marge de manoeuvre décisionnelle et peu de soutien social. 

Prendre en compte  le stress au travail est devenu une obligation légale depuis l’article L4121-1 du code du travail. Cependant, au-delà de l’aspect légal, favoriser des méthodes de bien-être au travail, donne à l’entreprise une ambiance conviviale dont elle sera la plus grande bénéficiaire.

A ce titre, certaines entreprises mettent en place un service de conciergerie, afin de libérer l’esprit de leurs collaborateurs qui s’impliquent mieux ainsi. Ces services peuvent ainsi être du pressing, repassage ou retouche de vêtements, de la cordonnerie, la réception de colis personnel, de la vente de timbres, de presse ou de pain, des soins esthétique ou de bien-être (coiffure, modelage, relaxation), du lavage de voiture, de la livraison de fleurs, de la recherche et commande de billets de trains ou d’avions, voire même des prestations à domicile (ménage, garde d’enfants, bricolage, jardinage) ou tout autre service permettant de faciliter la vie personnelle des salariés.

La mise en place d’une conciergerie d’entreprise apparaît comme un levier de gestion des ressources humaines. Les sociétés proposant ce service mettent en avant les avantages pour le salarié (réduction du stress, gain de temps, un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée) et les avantages pour l’employeur (amélioration de la productivité, meilleure image de l’entreprise, fidélisation des salariés).

La conciergerie est donc un exemple concret de lutte contre le stress des employés et leur apporte plus de confort au quotidien.

Cet exemple d’effort de services fait par les entreprises entre dans le cadre de la “prévention primaire” du stress au travail, c’est à dire par l’organisation du contexte de travail.

La “prévention dite secondaire et tertiaire” prend en charge directement les collaborateurs victimes du stress au travail comme nous le proposons dans le cadre de nos formations prévention des risques psychosociaux

08
AVR
2015
L'intelligence de la situation

L’intelligence de la situation

Chacun en entreprise, peut avoir de bonnes idées. Laisser une place à ce développement personnel est un gage de bien-être au travail.
Les managers doivent savoir laisser à leurs collaborateurs une marge de manoeuvre.

Certaines entreprises ont tellement bien profité de la « boîte à idées ».

Des groupes comme BNP Paribas, Bouygues Telecom, la Maif, La Poste…

Chacun porte un regard personnel sur les événements.

L’intelligence de la situation c’est de permettre l’expression du talent de chacun.

Misez sur l’inspiration!

L’entreprise en est la première bénéficiaire.

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02
AVR
2015
Burn-out : les juges de plus en plus attentifs à la souffrance au travail

Burn-out : les juges de plus en plus attentifs à la souffrance au travail

Prévenir les risques psychosociaux est l’une des priorités du troisième plan « Santé au travail » du gouvernement. Les tribunaux y sont déjà sensibilisés.
Le suicide au travail est une réalité dont l’exemple de France Télécom (devenu Orange) est l’illustration extrême avec 35 salariés concernés. Parmi les facteurs responsables du suicide, l’épuisement professionnel ou burn-out.

Le chiffre de 3.2 millions de sujets concernés est avancé par le cabinet Technologia.

... En savoir plus

La législation s’est renforcée dès 2010 dans le domaine par l’article L4121-1 du Code du travail, modifié par LOI n°2010-1330 du 9 novembre 2010 – art. 61:  » L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Ces mesures comprennent :

  1. Des actions de prévention des risques professionnels et de la pénibilité au travail ;
  2. Des actions d’information et de formation ;
  3. La mise en place d’une organisation et de moyens adaptés.

 

L’employeur veille à l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes. »

Le burn-out ne fait toujours pas parti, pour l’heure, des maladies professionnelles. Toutefois, près de 9000 parlementaires ont signé une pétition visant à faire inscrire cette pathologie au tableau des maladies professionnelles.

Par ailleurs, le groupe de réflexion sur les risques psychosociaux et le burn-out, mis en place début 2014 par le ministère du Travail, devrait prochainement donner son rapport.

Les juges se montrent, en attendant, de plus en plus attentifs à la relation de cause à effet entre l’altération de la santé du salarié et la dégradation de ses conditions de travail non prises en compte par l’employeur. Et en tirent les conséquences…