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23
FéV
2015

La double journée des femmes, une source de stress

Les facteurs de stress ont un effet cumulatif sur les personnes. Le stress de la vie personnelle s’additionne au stress de la vie professionnelle.
La course contre la montre pour gérer de front sa vie personnelle et son travail a des conséquences délétères sur le deux plans.
Une vérité qui concerne tout particulièrement les femmes actives encore sujettes à la « double journée de travail ». En dépit de l’évolution des mœurs, les charges de la vie familiale continuent à peser davantage sur l’activité des femmes que sur celle des hommes.

Selon une étude de la DARES publiée en décembre 2014, 21 % des salariés français déclarent que leurs horaires de travail s’accordent mal avec leurs engagements sociaux et familiaux (21 %).
De même, 45% des salariés en France parviennent difficilement à prendre une ou deux heures sur leur temps de travail afin de traiter des problèmes personnels ou familiaux.

Certaines entreprises l’ont bien compris et mettent à la disposition de leurs collaborateurs plusieurs services : crèche, pressing, esthéticienne, révision automobile et contrôle technique…D’autres proposent même à leurs collaborateurs des massages sur chaise et des cours de yoga.

Win-win:
Le grand gagnant en est l’entreprise: moins d’absentéisme, une meilleure cohésion des équipes, un meilleur rendement. Sur le plan humain, le bénéfice de se sentir soulagé dans ses tâches est évident. Une plus grande tranquillité d’esprit pour se montrer plus présent et plus performant dans son travail.

 Le management à visage humain, qui a la sagesse de prendre en compte les éléments de vie de ses collaborateurs, saura installer une qualité de vie et de bien-être au travail  dont les salariés, à leur tour, sauront se montrer reconnaissants dans la qualité de leur travail et leur productivité.

17
FéV
2015

Lutte contre les risques psychosociaux

Il y a tout juste cinq ans, le 17 février 2010, Henri Lachmann (Schneider Electric), Christian Larose (CESE) et Muriel Pénicaud (Danone) remettaient leur rapport « Bien-être et efficacité au travail », au Premier ministre de l’époque, François Fillon.

Les trois auteurs formulaient « 10 propositions pour améliorer la santé psychologique au travail ». Cinq ans après, les risques psychosociaux et le stress au travail constituent toujours un fléau dans notre société. Un fléau qui coûte cher ! Or, la prévention des risques psychosociaux s’inscrit logiquement dans une stratégie de performance économique des entreprises. Nombre d’études abondent dans ce sens.

Le coût social du stress au travail est exorbitant pour les entreprises : baisse de productivité due aux arrêts de travail, turnover des salariés, démotivation. 50% des journées de travail perdues ont un lien avec le stress au travail.
Selon une étude de l’Institut national de recherche et de sécurité publiée en 2010, le coût social du stress professionnel en France est estimé, en 2007, entre 2 et 3 milliards d’euros sur une population active de 27,8 millions de personnes.
Pour sa part, le Bureau international du travail (BIT) évalue jusqu’à 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés le coût économique du stress (en arrêts maladie, médicaments, perte de productivité…). Ce qui représente pour la France « quelque 60 milliards d’euros » !

Il est grand temps de prendre en charge les risques psychosociaux, les solutions existent tant au niveau de l’organisation de l’entreprise que de la sensibilisation et de la formation des managers et des collaborateurs.

Nous mettons à la disposition des entreprises une palette de prestations spécifiquement étudiées pour prendre en charge le stress professionnel. Ces prestations peuvent être prises en charge partielle ou totale par les OPCA.

Ses effets sont rapides et vont permettre aux entreprises de faire des économies substantielles sur leur budget. Sur le plan humain, ils vont dynamiser les collaborateurs et installer une meilleure ambiance de travail.

26
JAN
2015

Une enquête aux résultats vertigineux

Selon la seconde édition de l’étude de l’Institut Great Place to Work ®*
En France, soit près de 20% des  salariés  d’entreprise ont déjà fait un burn-out.

L’étude révèle un pessimisme ambiant : management, convivialité, perspectives d’évolution…

  • 83% des salariés pessimistes sur une reprise économique rapide en France
  • 39% des salariés trouvent que l’ambiance au travail se dégrade

 

48% des salariés sont confrontés à une situation de burn-out :
les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés dont l’âge se situe entre 45 et 54 ans (53%) sont les plus concernés.

En d’autres termes, 1 salarié sur 2 déclare être confronté soit directement ou soit pour un proche, à une situation de burn-out (arrêt de travail soudain suite à un épuisement lié aux conditions de travail).

Et presque 2 salariés sur 10 avouent être concernés personnellement par un burn-out.
Cette maladie professionnelle est donc très présente en entreprise.

Le moral des Français : 58% des salariés français interrogés en moyenne, sont pessimistes à propos du contexte économique et le marché de l’emploi de leur secteur. D’autant plus que le travail se révèle être une partie intégrante du bien-être et de l’épanouissement des salariés et pas seulement le moyen de gagner leur vie.

Paradoxe français: seule 1 entreprise sur 3 prendrait en compte le bien-être au travail !

Pourtant il conviendrait de limiter les risques psycho-sociaux de ses collaborateurs.
Pour prévenir le burnout et de façon plus générale le stress en entreprise, les managers et les collaborateurs sont sensibilisés par le biais de la formation sur le sujet ainsi que  sur l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.

Le bien-être des salariés est encore amélioré par la proposition d’activités de relaxation  telles le yoga, le massage sur chaise..

* Enquête menée avec l’Institut Think auprès d’un échantillon de 1000 salariés représentatif de la population active française issus d‘entreprises et d’administrations de toutes tailles et de tous secteurs.

Article Source
14
JAN
2015

Bas les masques

Bas les masques !
La prise en compte des risques psychosociaux (RPS)  passe naturellement par une ouverture au dialogue dans l’entreprise.
Les sociétés qui affirment ne pas connaître de soucis de RPS ont su  instaurer une ambiance détendue et d’ouverture.
Souvent spontanément et inhérente à la personnalité humaine du ou des dirigeants.
Il s’agit d’un type de management qui joue franc jeu avec ses collaborateurs, sujet encore plus capital en cette période de crise économique.

J’aime citer l’ exemple de ce chef d’entreprise dans le bâtiment qui affiche dans ses chantiers le planning prévisionnel de progression du travail et la date de livraison.

Pour ses employés tout est clairement dit et une prime prévue si le planning est respecté.

Ainsi démontré, je conseille à nos entreprises de s’orienter vers un dialogue franc, qui prend en considération les employés mais sait aussi  les impliquer en leur exposant les contraintes que subit leur directeur.

29
DéC
2014

Le management et le leadership

La gestion d’une entreprise implique schématiquement un certain état d’esprit de direction parmi ces trois principaux :

  1. Le management désigne une politique de gestion soumise à l’autorité du directeur.
    Le directeur mène son entreprise comme un capitaine maître à bord de son navire
  2. Le management participatif désigne une gestion sans autoritarisme mais plutôt conduite avec souplesse et concertation.
    Il cherche à motiver son équipe de collaborateurs du bien-fondé de ses décisions de gestion.
  3. Le leadership représente l’influence d’un individu sur un groupe.
    Le leader installe une relation de confiance réciproque parfois idéaliste.

Notre société est à l’évidence en quête de concertations. Le modèle du sociologue et psychologue R. Karazek mesure le stress en fonction de deux paramètres : l’importance de la demande psychologique et l’autonomie de gestion.

Le stress en entreprise peut être généré par un manque de latitude laissée aux collaborateurs, ce qui empêche ainsi leur épanouissement dans leur travail.

Le manque de reconnaissance est aussi un élément important générateur de stress.
Ainsi, dans la prévention des risques psychosociaux, l’entreprise doit veiller à ces notions d’autonomie et de reconnaissance, ce sont des antidotes du stress au travail.

17
DéC
2014

Le lâcher prise

Savoir prendre le contre pied face à une « agression » verbale de son supérieur hiérarchique.

Au lieu de surenchérir, la réflexion et donc, la réponse que l’on apportera sera ainsi empreinte de respect, de politesse et de considération.
Finalement, ce qui nous a manqué dans l’attitude du supérieur!

Il s’en trouvera désarçonné et bien souvent cette réponse se montre la plus pertinente puisqu’elle rehausse les rapports humains.

08
DéC
2014

Faire reconnaître le burn out comme maladie professionnelle

Une trentaine de députés demandent la reconnaissance du burn out comme maladie professionnelle, dans une tribune publiée dimanche par « le Journal du dimanche ».

« Cette reconnaissance est indispensable pour faire que les effets de l’épuisement nerveux au travail soient à la charge de ceux qui en sont responsables, c’est-à-dire les employeurs », indiquent ces élus, tous issus de la majorité.

Ces députés souhaitent faire « basculer le financement » de ce syndrome d’épuisement professionnel « sur la branche Accident du travail et maladies professionnelles – financée par les cotisations patronales à 97 % ».

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26
NOV
2014

En Ile-de-France, le burn out menace

62 % des infirmiers et 61 % des masseurs-kinésithérapeutes d’Ile-de-France se sentent personnellement menacés par l’épuisement professionnel, révèle une étude (1) présentée ce mardi par l’Association d’aide aux professionnels de santé et médecins libéraux (AAPml) et les infirmiers et kinéslibéraux de l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) d’Ile-de-France.

En 2007, la même enquête indiquait que 61 % des médecins généralistes se disaient pareillement menacés (et 53 % des médecins dans leur ensemble).

Excès de paperasserie

Les causes de burn out évoquées par les trois professions font preuve d’un malaise général au monde de la santé, transdisciplinaire et relatif à l’organisation même du système de soins.

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17
NOV
2014

Magnétisme contre le stress

Afin d’évaluer l’efficacité du magnétisme contre le stress, nous avons procédé à une étude exploratoire auprès de sujets.

Les mesures du stress ont été réalisées avec une échelle analogique visuelle (EAV), avant et après l'usage du magnétisme à travers la méthode particulière de la neuro-énergie®

Voici les conclusions :

  • Amélioration obtenue sur le stress des sujets supérieure ou égale à 50%
  • Très peu de résultats inférieurs à 40%
  • La moyenne des résultats est : diminution du stress de 59,5%

 

Cette étude exploratoire est la première réalisée en France sur le sujet

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13
NOV
2014

Les conséquences biologiques du stress

Les conséquences physiques et psychologiques d’un stress sont liées au terrain : inné, génétique et à l’acquis : le vécu.
Les conséquences d’un stress suivent un schéma biologique qui n’est pas spécifique de la nature de ce stress : conflit, agression, surmenage ….

La réaction d’adaptation du corps humain consiste en une activation de l’axe neuro-endocrinien du stress :

  • Au niveau du cerveau:
    Hypothalamus: libération de CRH (CorticoTrophic Hormone) qui stimule: Hypophyse: libération d’ACTH (Adréno-Cortico-Trophic Hormone)
  • Au niveau endocrinien: Cortico-Surrenales synthèse de Glucocorticoïdes

 

Le stress crée un déséquilibre biologique tel, qu’en réponse, l’organisme réagit par une synthèse accrue de glucocorticoïdes dont le cortisol. Ceci monopolise l’axe hypothalamo-hypophysaire, au détriment des autres synthèses hormonales.
Le stress active également le système nerveux sympathique et les médullosurrénales : libération d’adrénaline et de noradrénaline.

En parallèle au système neuro-endocrinien , et sous le contrôle de l’hypothalamus, les fibres sympathiques et parasympathiques libèrent des neuromédiateurs dans tous les organes endocriniens ou immunitaires et la peau.

La libération de ces substances hormonales endocrines et l’activation des voies du système nerveux autonome expliquent les différents symptômes du stress: tachycardie, gêne respiratoire, troubles psychologiques…

Le soin de neuro-énergie® a la particularité d’agir directement sur les centres nerveux autonomes et le système endocrinien qui commandent les réactions physiques et biologiques du stress.