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11
MAR
2015

Les risques psychosociaux et le burn-out

Dans les prochains jours paraîtra le rapport du groupe de réflexion sur « Les risques psychosociaux et le burn-out », mis en place début 2014 par le ministère du travail.

Formé sous l’impulsion d’Ilma Choffel de Witte dont le mari, Nicolas, cadre supérieur à La Poste, victime de burn-out s’est suicidé le 25 février 2013, ce groupe de travail avait pour but de  » clarifier ce que recouvre le burn-out dans l’objectif de donner des recommandations pour mieux prévenir ce syndrome ».

Le thème du burn-out est devenu un sujet d’actualité.
Mercredi 7 janvier, l’institut Think pour le cabinet conseil Great place to work, qui établit chaque année un palmarès des entreprises où il fait bon travailler, a publié son enquête qui a été menée en ligne auprès de 1 000 salariés « avec un échantillon représentatif selon la méthode des quotas (genre, âge, profession, statut, secteur, taille et région) ».

En effet, à la question « êtes-vous confrontés à des situations de burn-out (arrêt de travail soudain suite à un épuisement lié aux conditions de travail) ou à des niveaux de stress très importants »,

  • 17 % des salariés interrogés répondent « oui, pour moi-même, je suis potentiellement en situation de burn-out »,
  • et 31 % « oui, pour des proches dans mon entourage professionnel »

Le 20 novembre 2014, l’organisme de formation et de conseil en ressources humaines Cegos avait publié son « baromètre » 2014 sur le climat social, qui montrait qu’un salarié sur quatre déclarait avoir vécu
« un problème psychologique grave lié au travail (dépression, burn-out) ».

Dans la foulée de la publication de son enquête, en janvier 2014, Technologia avait lancé un appel pour
« reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle ».
Le cabinet avait précisé qu’il s’agirait de créer deux nouveaux tableaux de maladie professionnelle : la dépression d’épuisement et l’état de stress répété conduisant à une situation traumatique.

Cet appel a été repris en décembre 2014 par une trentaine de députés de la majorité, à l’initiative de Marie-Françoise Bechtel, députée MRC de l’Aisne, à l’adresse du gouvernement.

Au ministère du travail, où ce sujet est pris en compte, on avance à pas prudents. La DARES, département études et statistiques du ministère, explique qu’elle « ne dispose pas de chiffres parce qu’il n’y a pas de définition scientifique consensuelle sur le burn-out ».

C’est pourquoi en 2016, une enquête sur les risques psychosociaux sera lancée, conjointement avec l’Insee. Celle-ci devrait être d’une tout autre dimension que les sondages publiés récemment par des cabinets privés.

Source:
Eléments recueillis dans l’article de la journaliste du Monde Francine Aizicovici. En savoir plus

Le secteur des PME est aussi très atteint. 
Le 3 novembre 2014, l’Observatoire Amarok  publiait son étude sur 1000 “patrons” français de PME, artisans, commerçants et professions libérales.
Il montre une surcharge en heures de travail dans 92,8%, la pression de la concurrence (84,6%), le stress généré par la perte d’un client (68,8%), par une facture impayée (67,5%)…, un problème de trésorerie (63,4%), par la pression fiscale (60,6%), par l’absentéisme des salariés (60,3%).
Responsable encore le climat de dévalorisation du “patron” souvent vu comme un profiteur, un fraudeur voire harceleur, en fracture avec les pouvoirs publics qui, selon lui,  le traite en adversaire plus qu’en usager responsable.
Source: Arnaud Le Gal, Les Echos.

 

Il est grand temps de prendre en charge les risques psychosociaux, les solutions existent tant au niveau de l’organisation de l’entreprise que de la sensibilisation et de la formation  des managers et des collaborateurs. Nous proposons notamment la Neuro-énergie comme solution aux risques psychosociaux  et au burn-out. Par son action ciblée sur les centres nerveux du stress, la neuro-énergie donne un soulagement important, très rapide à mettre en oeuvre.
Elle a fait l’objet d’une étude statistique exploratoire. L’intervention en entreprise ne nécessite pas de longue anamnèse. Plus l’intervention sera précoce dans la genèse des risques psychosociaux et meilleure sera la prévention du redoutable burn-out.

Nos prestations peuvent entrer dans le cadre de la formation professionnelle, avec une prise en charge totale ou partielle de l’OPCA.

 

02
MAR
2015

Les Troubles Musculo-Squelettiques

Le risque de  Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) s’accroît avec l’intensité, la durée et la fréquence des expositions aux contraintes physiques.
Les troubles musculo-squelettiques (TMS) constituent la première cause de maladie professionnelle reconnue.
Ils sont définis comme « un ensemble d’affections péri-articulaires qui peuvent affecter diverses structures des membres supérieurs, inférieurs et du dos : tendons, muscles, articulations, nerfs et système vasculaire ».

Les causes d’apparition de TMS sont diverses et souvent multiples. La combinaison de plusieurs contraintes physiques peut augmenter le risque :

  • des paramètres dans l’organisation du travail : horaires, gestion des absences, processus de travail à la chaîne…
  • ou des dispositifs techniques (aménagement des postes et moyens de protection) peuvent avoir un impact sur la charge physique de travail.

Toutefois, les facteurs psychologiques interviennent clairement dans la constitution des TMS.
A l’image des expressions populaires bien expressives « avoir la peur au ventre », « en avoir plein le dos »…

Ainsi, les différents facteurs psychosociaux au travail peuvent contribuer à la genèse des TMS par plusieurs mécanismes.
Il existe donc un lien entre dimension physique (geste professionnel) et dimension psychique.
Certains facteurs psychosociaux, par exemple les exigences quantitatives (intensification du travail et exigences temporelles du travail) peuvent avoir un impact direct sur la charge de travail et contribuer aux TMS.

Par ailleurs, chaque type de contrainte organisationnelle ou psychosociale du travail (ex : exigences quantitatives, latitude au travail, facteurs relationnels, autres exigences mentales et émotionnelles) peut entraîner une astreinte psychologique qui se manifeste par des changements physiologiques.
D’autres conditions de travail connues pour leur effet psychologique néfaste (ex : insécurité dans l’emploi) peuvent également influencer la charge de travail physique et psychologique.

Source :
Le portail de la fonction publique
Le Ministère vient d’éditer le Guide pratique démarche de prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS). Edition 2015

Le panel de prestations que nous proposons, au premier rang desquelles la neuro-énergie®, a démontré une efficacité particulièrement rapide sur les TMS liées au stress.
Les témoignages des résultats sur les salariés sont très gratifiants : ils ont bénéficié d’un soulagement important de la douleur, d’un retour à une meilleure fonctionnalité ainsi qu’à un soulagement conséquent de leur stress.


Les dirigeants d’entreprise ont tout intérêt à prendre en compte les TMS afin de permettre à leurs collaborateurs de travailler dans une bonne qualité de vie et ainsi d’optimiser les performances.

24
FéV
2015

Le coaching en nutrition : l’efficacité dans l’assiette

L’efficacité professionnelle passe aussi par une bonne hygiène alimentaire. Des études du Bureau International du Travail (BIT) montrent que mal se nourrir peut réduire la productivité jusqu’à 20%.

Une alimentation équilibrée contribue également à la santé et à la résistance au stress des salariés.

Le temps passé au travail représente une fraction importante de la vie quotidienne des salariés. Durant ce temps, au moins un repas est pris, au sein ou à l’extérieur du lieu de travail. Or, il n’est pas toujours facile de conserver une alimentation équilibrée, saine et variée avec les contraintes professionnelles.

Agir, au sein de l’entreprise, sur la nutrition et l’activité physique contribue au bien-être au travail, à la prévention des pathologies chroniques, à la réduction de l’absentéisme, à l’amélioration de la qualité du travail. En un mot une meilleure productivité.

Nous proposons aux entreprise un coaching en nutrition animé par un médecin spécialisé en nutrition de l’adulte et de l’enfant ainsi qu’en nutrition du sportif. C’est dire la rare compétence mise au service des dirigeants, managers et collaborateurs de l’entreprise.

Il s’agit de déceler les erreurs nutritionnelles et de délivrer de  vraies solutions, personnalisées ainsi que nombre d’astuces pour retrouver le mieux de sa forme et de ses formes.

Quelques exemples d’astuces judicieuses:

 Avec le poisson je repêche ma ligne :
Sauté, à la vapeur ou grillé, le poisson est l’allié de la minceur. Moins gras que la viande, il est plus digeste et néanmoins très riche en protéines. Également riche en oméga 3 au rôle important au niveau cardio-vasculaire et cérébral.

Ah la vapeur !
La cuisson à la vapeur ne  détruit pas les fibres des légumes et permet de cuisiner sans ajouter de corps gras. La vapeur met en valeur l’arôme des légumes et épices. Les saveurs raffinées et subtiles sont respectées.

Je me fais plaisir :
Vous craquez pour le chocolat? Vous ne pouvez pas vous en passer ?
Choisissez le très noir (au moins 70% de cacao). Attention ! les chocolats dits de régime ne sont réellement allégés qu’en sucre mais restent très gras.
Accordez-vous un carré de temps en temps, à la fin du déjeuner par exemple mais éviter ce petit plaisir en soirée.

Je me bouge :
De la marche, au moins 30 minutes par jour, sinon un peu d’exercice. En fait, le sport ne fait pas forcément maigrir mais il raffermit le corps et aide à consommer les réserves grasses en brûlant les calories lors de l’effort.

Je me lave les dents après chaque repas :
Se brosser les dents marque la fin du repas, c’est idéal pour ne pas être tenté de grignoter entre les repas.

23
FéV
2015

La double journée des femmes, une source de stress

Les facteurs de stress ont un effet cumulatif sur les personnes. Le stress de la vie personnelle s’additionne au stress de la vie professionnelle.
La course contre la montre pour gérer de front sa vie personnelle et son travail a des conséquences délétères sur le deux plans.
Une vérité qui concerne tout particulièrement les femmes actives encore sujettes à la « double journée de travail ». En dépit de l’évolution des mœurs, les charges de la vie familiale continuent à peser davantage sur l’activité des femmes que sur celle des hommes.

Selon une étude de la DARES publiée en décembre 2014, 21 % des salariés français déclarent que leurs horaires de travail s’accordent mal avec leurs engagements sociaux et familiaux (21 %).
De même, 45% des salariés en France parviennent difficilement à prendre une ou deux heures sur leur temps de travail afin de traiter des problèmes personnels ou familiaux.

Certaines entreprises l’ont bien compris et mettent à la disposition de leurs collaborateurs plusieurs services : crèche, pressing, esthéticienne, révision automobile et contrôle technique…D’autres proposent même à leurs collaborateurs des massages sur chaise et des cours de yoga.

Win-win:
Le grand gagnant en est l’entreprise: moins d’absentéisme, une meilleure cohésion des équipes, un meilleur rendement. Sur le plan humain, le bénéfice de se sentir soulagé dans ses tâches est évident. Une plus grande tranquillité d’esprit pour se montrer plus présent et plus performant dans son travail.

 Le management à visage humain, qui a la sagesse de prendre en compte les éléments de vie de ses collaborateurs, saura installer une qualité de vie et de bien-être au travail  dont les salariés, à leur tour, sauront se montrer reconnaissants dans la qualité de leur travail et leur productivité.

17
FéV
2015

Lutte contre les risques psychosociaux

Il y a tout juste cinq ans, le 17 février 2010, Henri Lachmann (Schneider Electric), Christian Larose (CESE) et Muriel Pénicaud (Danone) remettaient leur rapport « Bien-être et efficacité au travail », au Premier ministre de l’époque, François Fillon.

Les trois auteurs formulaient « 10 propositions pour améliorer la santé psychologique au travail ». Cinq ans après, les risques psychosociaux et le stress au travail constituent toujours un fléau dans notre société. Un fléau qui coûte cher ! Or, la prévention des risques psychosociaux s’inscrit logiquement dans une stratégie de performance économique des entreprises. Nombre d’études abondent dans ce sens.

Le coût social du stress au travail est exorbitant pour les entreprises : baisse de productivité due aux arrêts de travail, turnover des salariés, démotivation. 50% des journées de travail perdues ont un lien avec le stress au travail.
Selon une étude de l’Institut national de recherche et de sécurité publiée en 2010, le coût social du stress professionnel en France est estimé, en 2007, entre 2 et 3 milliards d’euros sur une population active de 27,8 millions de personnes.
Pour sa part, le Bureau international du travail (BIT) évalue jusqu’à 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés le coût économique du stress (en arrêts maladie, médicaments, perte de productivité…). Ce qui représente pour la France « quelque 60 milliards d’euros » !

Il est grand temps de prendre en charge les risques psychosociaux, les solutions existent tant au niveau de l’organisation de l’entreprise que de la sensibilisation et de la formation des managers et des collaborateurs.

Nous mettons à la disposition des entreprises une palette de prestations spécifiquement étudiées pour prendre en charge le stress professionnel. Ces prestations peuvent être prises en charge partielle ou totale par les OPCA.

Ses effets sont rapides et vont permettre aux entreprises de faire des économies substantielles sur leur budget. Sur le plan humain, ils vont dynamiser les collaborateurs et installer une meilleure ambiance de travail.

26
JAN
2015

Une enquête aux résultats vertigineux

Selon la seconde édition de l’étude de l’Institut Great Place to Work ®*
En France, soit près de 20% des  salariés  d’entreprise ont déjà fait un burn-out.

L’étude révèle un pessimisme ambiant : management, convivialité, perspectives d’évolution…

  • 83% des salariés pessimistes sur une reprise économique rapide en France
  • 39% des salariés trouvent que l’ambiance au travail se dégrade

 

48% des salariés sont confrontés à une situation de burn-out :
les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés dont l’âge se situe entre 45 et 54 ans (53%) sont les plus concernés.

En d’autres termes, 1 salarié sur 2 déclare être confronté soit directement ou soit pour un proche, à une situation de burn-out (arrêt de travail soudain suite à un épuisement lié aux conditions de travail).

Et presque 2 salariés sur 10 avouent être concernés personnellement par un burn-out.
Cette maladie professionnelle est donc très présente en entreprise.

Le moral des Français : 58% des salariés français interrogés en moyenne, sont pessimistes à propos du contexte économique et le marché de l’emploi de leur secteur. D’autant plus que le travail se révèle être une partie intégrante du bien-être et de l’épanouissement des salariés et pas seulement le moyen de gagner leur vie.

Paradoxe français: seule 1 entreprise sur 3 prendrait en compte le bien-être au travail !

Pourtant il conviendrait de limiter les risques psycho-sociaux de ses collaborateurs.
Pour prévenir le burnout et de façon plus générale le stress en entreprise, les managers et les collaborateurs sont sensibilisés par le biais de la formation sur le sujet ainsi que  sur l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.

Le bien-être des salariés est encore amélioré par la proposition d’activités de relaxation  telles le yoga, le massage sur chaise..

* Enquête menée avec l’Institut Think auprès d’un échantillon de 1000 salariés représentatif de la population active française issus d‘entreprises et d’administrations de toutes tailles et de tous secteurs.

Article Source
14
JAN
2015

Bas les masques

Bas les masques !
La prise en compte des risques psychosociaux (RPS)  passe naturellement par une ouverture au dialogue dans l’entreprise.
Les sociétés qui affirment ne pas connaître de soucis de RPS ont su  instaurer une ambiance détendue et d’ouverture.
Souvent spontanément et inhérente à la personnalité humaine du ou des dirigeants.
Il s’agit d’un type de management qui joue franc jeu avec ses collaborateurs, sujet encore plus capital en cette période de crise économique.

J’aime citer l’ exemple de ce chef d’entreprise dans le bâtiment qui affiche dans ses chantiers le planning prévisionnel de progression du travail et la date de livraison.

Pour ses employés tout est clairement dit et une prime prévue si le planning est respecté.

Ainsi démontré, je conseille à nos entreprises de s’orienter vers un dialogue franc, qui prend en considération les employés mais sait aussi  les impliquer en leur exposant les contraintes que subit leur directeur.

29
DéC
2014

Le management et le leadership

La gestion d’une entreprise implique schématiquement un certain état d’esprit de direction parmi ces trois principaux :

  1. Le management désigne une politique de gestion soumise à l’autorité du directeur.
    Le directeur mène son entreprise comme un capitaine maître à bord de son navire
  2. Le management participatif désigne une gestion sans autoritarisme mais plutôt conduite avec souplesse et concertation.
    Il cherche à motiver son équipe de collaborateurs du bien-fondé de ses décisions de gestion.
  3. Le leadership représente l’influence d’un individu sur un groupe.
    Le leader installe une relation de confiance réciproque parfois idéaliste.

Notre société est à l’évidence en quête de concertations. Le modèle du sociologue et psychologue R. Karazek mesure le stress en fonction de deux paramètres : l’importance de la demande psychologique et l’autonomie de gestion.

Le stress en entreprise peut être généré par un manque de latitude laissée aux collaborateurs, ce qui empêche ainsi leur épanouissement dans leur travail.

Le manque de reconnaissance est aussi un élément important générateur de stress.
Ainsi, dans la prévention des risques psychosociaux, l’entreprise doit veiller à ces notions d’autonomie et de reconnaissance, ce sont des antidotes du stress au travail.

17
DéC
2014

Le lâcher prise

Savoir prendre le contre pied face à une « agression » verbale de son supérieur hiérarchique.

Au lieu de surenchérir, la réflexion et donc, la réponse que l’on apportera sera ainsi empreinte de respect, de politesse et de considération.
Finalement, ce qui nous a manqué dans l’attitude du supérieur!

Il s’en trouvera désarçonné et bien souvent cette réponse se montre la plus pertinente puisqu’elle rehausse les rapports humains.

08
DéC
2014

Faire reconnaître le burn out comme maladie professionnelle

Une trentaine de députés demandent la reconnaissance du burn out comme maladie professionnelle, dans une tribune publiée dimanche par « le Journal du dimanche ».

« Cette reconnaissance est indispensable pour faire que les effets de l’épuisement nerveux au travail soient à la charge de ceux qui en sont responsables, c’est-à-dire les employeurs », indiquent ces élus, tous issus de la majorité.

Ces députés souhaitent faire « basculer le financement » de ce syndrome d’épuisement professionnel « sur la branche Accident du travail et maladies professionnelles – financée par les cotisations patronales à 97 % ».

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