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18
JUIL
2019
Le bonheur c'est la santé…comment contribuer à une meilleure qualité de vie au travail

Le bonheur c’est la santé…

À moins que vous ne soyez sans doute plutôt habitués à fredonner :  » le travail c’est la santé… » que les plus jeunes ne doivent pas connaître.
« Le travail c’est la santé » est une chanson composée et interprétée, en 1965, par Henri Salvador, chanteur et humoriste.

Paroles :

 

Le travail c’est la santé
Rien faire c’est la conserver
Les prisonniers du boulot
N’font pas de vieux os.

 Ces gens qui cour’nt au grand galop
En auto, métro ou vélo
Vont-ils voir un film rigolo ?
Mais non, ils vont à leur boulot

 Le travail c’est la santé
Rien faire c’est la conserver
Les prisonniers du boulot
N’font pas de vieux os.

 Ils boss’nt onze mois pour les vacances
Et sont crevés quand elles commencent
Un mois plus tard, ils sont costauds
Mais faut reprendre le boulot

 Dire qu’il y a des gens en pagaille
Qui courent sans cesse après le travail
Moi le travail me court après
Il n’est pas près de m’rattraper.

Maint’nant dans le plus p’tit village
Les gens travaillent comme des sauvages
Pour se payer tout le confort
Quand ils l’ont, eh bien, ils sont morts. 

Homm’s d’affaires et meneurs de foule
Travaill’nt à en perdre la boule
Et meur’nt d’une maladie d’cœur
C’est très rare chez les pétanqueurs !

La santé au travail n’est plus vraiment une réalité, en tout cas dans bon nombre d’entreprises.

Le bilan est tristement officiel :

  • Les salariés sont 37% à déclarer connaître une situation de « fragilité professionnelle,
  • en majorité à cause de conditions de travail physiques ou psychiques éprouvantes (31%),
  • une perte de sens et un sentiment fort de déshumanisation du travail (23%),
  • ou une grande difficulté à concilier vie personnelle et professionnelle (11%).

Rapport dans Le Figaro Économie du 26/06/2018.

Burn out… Dépression… Incapacité de travail…
Autant de vies brisées par le travail ou plutôt par une pression au travail qui fait … »péter les plombs » -passez-moi l’expression-

Tirez la sonnette d’alarme

En effet, je tire la sonnette d’alarme parce que l’heure est grave et il n’y a plus de temps à perdre en faux fuyants ou pour la langue de bois.
J’ai participé récemment au congrès médical international d’homéopathie en infectiologie où j’ai pris la parole sur le thème du lien entre stress et infections.
J’ai également été invité cette année au congrès international d’oncologie IFODS à échanger avec mes confrères cancérologues et débattre sur les liens entre stress et cancers.

le stress est immunodépresseur

La preuve est faite : le stress est immunodépresseur. C’est à dire qu’il abaisse les défenses immunitaires.
Les connaissances scientifiques modernes à ce sujet sont indéniables. Les rouages en sont connus. La baisse des défenses s’opère par une altération des lymphocytes T, dont la fonction est justement de détruire les microbes ou les cellules anormales. Détectés et détruits dès leurs apparitions, il n’y aura ni infections ni cancers. C’est le fonctionnement merveilleux de notre système de défense naturel, le système immunitaire qui est altéré par le stress. Les cellules de défense ne sont plus assez efficaces.

Alterner entre quatre nuits de travail et quatre nuits de repos n’est toutefois pas sans risque pour la santé : « J’ai eu des problèmes de dos, de sommeil, de digestion. Il m’est aussi arrivé d’avoir des crises d’angoisses par rapport au surplus de boulot. »
L’Institut national de recherche et de sécurité affirme, dans un dossier consacré, que de nombreux effets psychiques (troubles de l’humeur, augmentation de la dépression, anxiété, irritabilité, troubles de la personnalité) peuvent à terme toucher le personnel de nuit. « Le travail de nuit peut augmenter le risque de cancer du sein chez la femme, qui serait dû aux perturbations des rythmes biologiques. » Une des raisons qui poussent Manon à la réflexion :

« Mon médecin m’avait prévenu qu’au bout de cinq ans de nuit, les effets pouvaient être irrémédiables. Ça fait un an et demi que je songe à repasser de jour. » Publié le 02/07/2019 par Alexandre LOC’H dans LE FIGARO.

 

La qualité de vie et la gestion du stress au travail sont certes des éléments psychosociaux mais bel et bien des atouts pour la santé.

Selon l’ANACT : Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail : « La reconnaissance de la qualité de vie au travail comme source de création de valeur et d’avantage concurrentiel donne lieu à une prise en compte croissante des dimensions liées à la santé et aux conditions de travail. Un enjeu de compétitivité étroitement lié à la capacité de prévenir les situations à risques et de créer les conditions du bien-être au travail. »

 

 » Ils boss’nt onze mois pour les vacances
Et sont crevés quand elles commencent
Un mois plus tard, ils sont costauds
Mais faut reprendre le boulot « 

Il est bien clair que des conditions de travail agréables génèrent une meilleure implication des employés et une production accrue. Notre société doit redonner du sens au travail en matière d’épanouissement et même retrouver ce sens d’appartenance qui animait souvent nos ainés dans leurs entreprises.

Les entreprises ont tout intérêt à veiller au bien être de leur collaborateurs. Elles en ont déjà l’obligation légale par l’article L -4121 du code du travail mais il en va de leur propre intérêt et bénéfice.

 » Homm’s d’affaires et meneurs de foule
Travaill’nt à en perdre la boule
Et meur’nt d’une maladie d’cœur
C’est très rare chez les pétanqueurs ! « 

La liste des pathologies liées au stress ne s’arrête pas là. Les accidents vasculaires cérébraux ou cardiaques en font tristement partie.
Enfin, à propos des économies de santé que l’on nous demande de faire :

L’Assurance-maladie propose à nouveau 2 milliards d’euros d’économies.
Dans son rapport annuel publié, l’Assurance-maladie apporte sa contribution à la construction du budget de la Sécurité sociale pour 2020. Pour la troisième année d’affilée, les économies envisagées avoisinent 2 milliards d’euros, sans compter les baisses de prix du médicament. Les ECHOS, juin 2018.

Le stress est estimé responsable de la moitié des arrêts de travail, directement par les troubles psychologiques et indirectement par les troubles somatiques comme les douleurs articulaires et musculaires, les douleurs de ventre…
Le coût du stress en France est évalué à 2 ou 3 milliards d’euros par an. (Dépenses de frais de consultations et de médicaments, arrêts de travail, pensions d’incapacité et d’invalidité…)

Ainsi contribuer à une meilleure qualité de vie au travail entraîne une économie directe dans le budget de la sécurité sociale.
Nos responsables peuvent apprendre à adopter une meilleure hygiène de vie et améliorer l’ambiance de travail. Est-ce là, tout simplement, la clé du bonheur au travail ?

La santé est si précieuse !

01
JUIL
2019
Le stress en milieu comptable

Le stress en milieu comptable

Conférence organisée par l’Enoes, Ecole de l’expertise comptable et de l’audit, sur le thème du stress en milieu comptable.
Intervention du docteur Jean-Luc Haziza, médecin spécialiste, conférencier-formateur expert de la gestion du stress.
Au programme :
Approche médicale du stress : quels sont les symptômes du stress professionnel, de la dépression, du burn out, quelles en sont les causes…

 

26
MAI
2017

Tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien !

Le stress professionnel en France et de façon plus générale dans tous les pays industrialisés, représente un véritable fléau.
Les différentes études statistiques, de divers pays et dans diverses entreprises convergent avec des scores vertigineux:

  • en moyenne 40 à 60 % de salariés sont perturbés dans leur travail à cause du stress
  • 70 à 80% des cadres ont un niveau de stress qui les expose à des pathologies.

Le stress est la deuxième cause d’arrêt de travail, avec un coût social estimé en 2016 à 3 milliards d’euros pour la France.

La lutte contre le stress professionnel est régie par l’article L 41-21 du code du travail: l’employeur est tenu de veiller à la santé physique et mentale de ses employés. Il a une obligation de moyens et de résultats. Au-delà de l’obligation légale, il parait de toutes les façons logique qu’un salarié moins stressé soit plus productif. La vie est bien plus fluide sans stress. L’enjeu est d’atteindre une meilleure productivité dans une ambiance de travail saine. Ainsi, il paraîtrait logique avec tous ces arguments que les chefs d’entreprises soient attentifs à développer des solutions contre le stress et par voie de conséquence réduire les arrêts de travail et le turn over.
Chacun y va de son analyse sur la part de responsabilité entre la vie privée et la vie professionnelle, sur  les conditions de travail, sur les difficultés socio-professionnelles…
Mais le temps de l’analyse est passé, il faut maintenant réunir les efforts des différents acteurs de la lutte contre le stress pour réagir de façon concrète.

L’an dernier, le France a déploré le suicide de 50 policiers, de 50 médecins et une centaine d’agriculteurs se sont donné la mort. Depuis le début de l’année, 5 internes en médecine se sont suicidés.
Il est grand temps de réagir concrètement! Plus de langue de bois ni d’hypocrisie de certains comités de direction!

Encore trop d’entreprises se contentent d’installer des pseudo-solutions, uniquement pour se dédouaner de la loi et pour sauver les apparences. Combien d’entreprises se disent avoir déjà pris les « mesures nécessaires » comme dans le vieux refrain « la maison brûle mais tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien! »

J’ai donné au stress au travail le surnom de « syndrome de l’iceberg »!

  • La zone émergée: seulement 10% de la masse totale, représente les drames médiatisés: les burn-out et les suicides qui font la une des médias.
  • La zone immergée: 90% de la masse totale, représente la grande majorité des salariés qui souffrent du stress en silence et qui méritent une prise en charge.

Depuis 2013, je ne ménage pas mes efforts entre mon cabinet et la gestion du stress professionnel:  je propose aux entreprises une formation dédiée à  libérer leurs salariés cadres et non-cadres, du stress.
J’ai développé des conférences pour instruire les collaborateurs à mieux gérer le stress. La pédagogie que j’y dispense est le fruit de 30 ans d’expérience de médecin. Les entreprises où je suis intervenu ont vu diminuer les arrêts de travail et ont noté un investissement accru des salariés dans leurs tâches, un développement du sentiment d’appartenance.

Dans mes conférences, je démystifie le stress, j’y donne une meilleure réflexion sur la vie en collectivité, animée de bienveillance et de gratitude. Le respect réciproque entre les collaborateurs et la direction. Les participants y ont l’occasion d’acquérir plusieurs outils très pratiques à mettre en oeuvre en cas de stress. J’ai également mis à la disposition des entreprises les séances individuelles de Neuro-énergie®. Ces séances sont qualifiées par une étude scientifique.
En moyenne, le stress diminue de 63% au décours des séances !

Un cadre que j’ai pris en soin en prévention d’un burn-out, me déclarait, tant il était impressionné par ses résultats: « Les chefs d’entreprises devraient faire la queue dans votre couloir! »
Les séances permettent ainsi de constater concrètement une diminution importante et immédiate du niveau de stress. Elles réalisent une véritable prise en charge du stress et une prévention efficace des complications liées au stress et du burn-out.

En dehors des frontières de l’hexagone, les chefs d’entreprises semblent beaucoup plus réceptifs et conscients de leur intérêt dans ce que je leur propose. Des entreprises européennes font appel à mon intervention pour améliorer la qualité de vie au travail. En Israël également, une équipe de soignant me demande de les former à la Neuro-énergie®.

Et je n’arrive pas à accepter qu’il faille se battre pour faire du bien.

17
DéC
2014

Le lâcher prise

Savoir prendre le contre pied face à une « agression » verbale de son supérieur hiérarchique.

Au lieu de surenchérir, la réflexion et donc, la réponse que l’on apportera sera ainsi empreinte de respect, de politesse et de considération.
Finalement, ce qui nous a manqué dans l’attitude du supérieur!

Il s’en trouvera désarçonné et bien souvent cette réponse se montre la plus pertinente puisqu’elle rehausse les rapports humains.