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11
AVR
2018
Interview pour le magazine la phytothérapie européenne

Interview pour le magazine la phytothérapie européenne

Une technique innovante, non-pharmacologique, de traitement du stress : la Neuro-énergie®

28
MAR
2018
La chute de neige était annoncée depuis plusieurs jours par les prévisions de la météo.

J’en suis tombé à la renverse!

La chute de neige était annoncée depuis plusieurs jours par les prévisions de la météo. Plusieurs jours qui auraient dû servir à mettre en place une véritable prévention.

Gouverner c’est prévoir

…parait-il!

Et puis la demande officielle de laisser son véhicule au garage et de prendre plutôt les transports en commun.
Une belle idée de la prévention routière!

Seulement voilà : les trottoirs restent enneigés et le lendemain, après une nuit de gel, ils sont transformés en véritables patinoires. Le bilan est lourd, les pompiers et les urgences hospitalières sont débordés. Un nombre considérable de fractures:  des poignets, des côtes, des hanches…

Et moi-même… Je suis tombé à la renverse sur le trajet du tramway, sur un trottoir gelé. Blessé au poignet. Ironie du sort mes documents sur la gestion du stress tombés de mon sac se sont étalés eux-aussi sur le trottoir.

Étrangement cette situation présente beaucoup de ressemblance avec le stress au travail.

Le manque de prévention des responsables

Il aurait suffi de saler à l’avance les trottoirs et les passages piétons. De mobiliser les employés municipaux et pourquoi pas demander aux militaires de venir renforcer les effectifs.

Les injonctions contradictoires

Demander à la population de prendre les transports en commun, bien, mais au moins augmenter leur cadence et répondre au besoin accru. Et bien entendu faire dégager les abords des stations. Et bien non, il n’en a rien été, les stations de métro sont restées entourées de verglas.
Le comble ! La neige déblayée des rails du tramway a été amassée en monticules de qui barraient l’accès aux passages piétons des stations.

Les passages piétons et les trottoirs encombrés de neige et de glace.

Au fond marcher sur la chaussée devenait le moyen au moindre mal pour ne pas glisser mais par contre au risque de se faire renverser par un chauffeur distrait ou maladroit.

Les sanctions

 La course aux PV avec ces nouveaux employés chargés de ratisser les rues de Paris et de verbaliser les véhicules en stationnement.
Paradoxe: les autorités nous ont recommandé de ne pas prendre notre véhicule et elles sanctionnent le stationnement ?!

Le plus douloureux : l’indifférence

Le plus pénible lors de ma chute et pour moi, le plus  significatif a été le regard indifférent de cet homme qui m’a vu  tomber, qui n’a pas fait le moindre geste pour m’aider ni même adopté une expression compatissante. Non, une lamentable indifférence…

 En fait, il y a trois regards que l’on peut porter sur la vie :

  1. Mener sa vie avec des œillères : ce qui se passe n’est pas son problème, rester fermé à tout ce qui n’est pas dans son cadre. Comme ce spectateur de ma chute.
  2. Mener sa vie en mercenaire : avec la soif d’arriver, avec de griffes et des crocs. Comme dans cette vidéo publiée sur FB: Postés à un angle de rue très glissant, deux imbéciles se sont amusés à rire des gens qu’ils filmaient dans leurs chutes. Au lieu de penser à les prévenir du danger qu’ils avaient repéré.
  3. Mener sa vie avec cœur : animé de bienveillance et de respect. C’est la seule façon que nous ayons de faire évoluer notre société.

 

Ainsi il n’y a pas de vraie frontière entre le stress professionnel et le stress de la vie courante en société, y compris dans le microcosme que représente la famille.

A chacun de nous de créer autour de lui une ambiance agréable, solidaire, aimante. Que ce soit dans la vie courante comme dans le cadre professionnel ou dans le cercle familial. Dans mes conférences je les appelle « les règles d’or »:

La bienveillance, la gratitude et le respect représentent des valeurs fondamentales pour faire progresser une société où il fait bon vivre.

08
MAR
2018
Le Stress comment y remédier ? Conférence du Dr J-L Haziza au Lycée Hélène-Boucher à Paris

Le Stress comment y remédier ? Conférence du Dr J-L Haziza au Lycée Hélène-Boucher à Paris

Les stress fléau de notre société moderne. Il représente en France 50% des arrêts de travail. Comment le définir ? Quel est son impact sur notre santé ? Quels sont les troubles émotionnels qu’il provoque ? Comment et qu’elles sont les solutions pour y remédier.

11
JUIL
2017
Le Stress en entreprise en 3 phases

Le stress en entreprise en 3 phases

Le stress au travail peut se résumer en 3 phases :

  1. Alarme
  2. Résistance
  3. Épuisement
26
MAI
2017

Tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien !

Le stress professionnel en France et de façon plus générale dans tous les pays industrialisés, représente un véritable fléau.
Les différentes études statistiques, de divers pays et dans diverses entreprises convergent avec des scores vertigineux:

  • en moyenne 40 à 60 % de salariés sont perturbés dans leur travail à cause du stress
  • 70 à 80% des cadres ont un niveau de stress qui les expose à des pathologies.

Le stress est la deuxième cause d’arrêt de travail, avec un coût social estimé en 2016 à 3 milliards d’euros pour la France.

La lutte contre le stress professionnel est régie par l’article L 41-21 du code du travail: l’employeur est tenu de veiller à la santé physique et mentale de ses employés. Il a une obligation de moyens et de résultats. Au-delà de l’obligation légale, il parait de toutes les façons logique qu’un salarié moins stressé soit plus productif. La vie est bien plus fluide sans stress. L’enjeu est d’atteindre une meilleure productivité dans une ambiance de travail saine. Ainsi, il paraîtrait logique avec tous ces arguments que les chefs d’entreprises soient attentifs à développer des solutions contre le stress et par voie de conséquence réduire les arrêts de travail et le turn over.
Chacun y va de son analyse sur la part de responsabilité entre la vie privée et la vie professionnelle, sur  les conditions de travail, sur les difficultés socio-professionnelles…
Mais le temps de l’analyse est passé, il faut maintenant réunir les efforts des différents acteurs de la lutte contre le stress pour réagir de façon concrète.

L’an dernier, le France a déploré le suicide de 50 policiers, de 50 médecins et une centaine d’agriculteurs se sont donné la mort. Depuis le début de l’année, 5 internes en médecine se sont suicidés.
Il est grand temps de réagir concrètement! Plus de langue de bois ni d’hypocrisie de certains comités de direction!

Encore trop d’entreprises se contentent d’installer des pseudo-solutions, uniquement pour se dédouaner de la loi et pour sauver les apparences. Combien d’entreprises se disent avoir déjà pris les « mesures nécessaires » comme dans le vieux refrain « la maison brûle mais tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien! »

J’ai donné au stress au travail le surnom de « syndrome de l’iceberg »!

  • La zone émergée: seulement 10% de la masse totale, représente les drames médiatisés: les burn-out et les suicides qui font la une des médias.
  • La zone immergée: 90% de la masse totale, représente la grande majorité des salariés qui souffrent du stress en silence et qui méritent une prise en charge.

Depuis 2013, je ne ménage pas mes efforts entre mon cabinet et la gestion du stress professionnel:  je propose aux entreprises une formation dédiée à  libérer leurs salariés cadres et non-cadres, du stress.
J’ai développé des conférences pour instruire les collaborateurs à mieux gérer le stress. La pédagogie que j’y dispense est le fruit de 30 ans d’expérience de médecin. Les entreprises où je suis intervenu ont vu diminuer les arrêts de travail et ont noté un investissement accru des salariés dans leurs tâches, un développement du sentiment d’appartenance.

Dans mes conférences, je démystifie le stress, j’y donne une meilleure réflexion sur la vie en collectivité, animée de bienveillance et de gratitude. Le respect réciproque entre les collaborateurs et la direction. Les participants y ont l’occasion d’acquérir plusieurs outils très pratiques à mettre en oeuvre en cas de stress. J’ai également mis à la disposition des entreprises les séances individuelles de Neuro-énergie®. Ces séances sont qualifiées par une étude scientifique.
En moyenne, le stress diminue de 63% au décours des séances !

Un cadre que j’ai pris en soin en prévention d’un burn-out, me déclarait, tant il était impressionné par ses résultats: « Les chefs d’entreprises devraient faire la queue dans votre couloir! »
Les séances permettent ainsi de constater concrètement une diminution importante et immédiate du niveau de stress. Elles réalisent une véritable prise en charge du stress et une prévention efficace des complications liées au stress et du burn-out.

En dehors des frontières de l’hexagone, les chefs d’entreprises semblent beaucoup plus réceptifs et conscients de leur intérêt dans ce que je leur propose. Des entreprises européennes font appel à mon intervention pour améliorer la qualité de vie au travail. En Israël également, une équipe de soignant me demande de les former à la Neuro-énergie®.

Et je n’arrive pas à accepter qu’il faille se battre pour faire du bien.

27
AVR
2017

Interview du Dr JL Haziza par Femmes Magazine Luxembourg

Le Dr. Jean-Luc Haziza est médecin spécialiste installé depuis 26 ans. Diplômé de la Faculté des Sciences Paris Descartes pour les aspects biologiques et psychosociaux du stress, il a axé ses recherches sur la prévention des risques psychosociaux et sur la qualité de vie en entreprise, avec un concept totalement novateur, la Neuro-énergie®, qui unit à la fois sensibilité et expérience scientifique.
Régulièrement à Luxembourg pour différentes conférences, nous lui avons posé quelques questions.

Jean-Luc Haziza Le stress au travail est-il réellement le mal du siècle?
Oui. S’il n’est pas strictement « le mal du siècle », le stress au travail représente tout de même un mal évident de notre société et de notre génération, au point d’être devenu un véritable souci de santé. Le constat est édifiant: le stress est responsable de la moitié des arrêts de travail. Son coût en France est estimé à 3 milliards d’euros: en indemnités, en dépenses de santé, pensions, invalidités… Lisez la suite

 

10
NOV
2016

Une journée de formation le 27 Novembre 2016 au Luxembourg

Au vu de l’intérêt et du succès des précédentes conférences sur le stress déjà dispensées au Luxembourg par le Dr Jean-Luc Haziza, médecin dermatologue et diplômé d’Université pour les aspects biologiques et psychosociaux du stress, auteur de la Neuro-énergie®.

Une JOURNÉE de FORMATION / WORKSHOP

est organisée sur le thème

Gestion du stress professionnel / stress post-traumatique

 burn-out / insomnies / dépression / anxiété…

 

Le Dr JL Haziza vous présentera les différentes astuces pour ne pas sombrer dans le stress au quotidien

Dimanche 27 novembre 2016
PAF: 240€
Informations et réservation au Colisée : 33 74 18
75 rue du Luxembourg.  L- 8140 Bridel

Programme

  • définition du stress et de ses conséquences
  • bases d’une compréhension scientifique du stress
  • la Neuro – énergie ®
  • pause déjeuner libre
  • le stress professionnel
  • la gestion pratique du stress
  • les règles d’or pour mieux vivre ensemble
  • conclusion et remise d’une attestation de formation par la société JLH

 

17
MAR
2016
Luxembourg : le pays le plus riche de l'UE n’échappe pas au

Luxembourg : le pays le plus riche de l’UE n’échappe pas au burn-out

Quand on pense au Luxembourg, on pense souvent en premier lieu à ses atouts économiques : un taux de chômage très faible et une bonne protection sociale.
L’Eldorado pour tout salarié ? Pas si sûr. Il n’y a pas de rose sans épines…

A l’instar de la France, le Luxembourg n’échappe pas au problème du burn-out. 43 % des salariés du Luxembourg se disent «stressés, continuellement ou très souvent» et deux salariés sur dix pensent avoir subi des périodes de burn-out, selon une étude TNS-Ilres de 2010 réalisée pour la Chambre des salariés. Tous les secteurs d’activité sont touchés par le phénomène et en particulier les secteurs du social et de l’éducation.

Un tableau sombre, très sombre. En 2012, le ministre du Travail et de l’Emploi parlait même de « réalité dramatique ». Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur les 80 suicides recensés chaque année au Luxembourg, 8 à 10 sont imputables à un burn out ou un harcèlement au travail. 15 % de l’absentéisme en entreprise est lié au stress et 10 % des démissions sont générées par ce même stress lié aux mauvaises conditions et au mauvais environnement de travail. Selon le Quality of Work Index 2014 de la Chambre des salariés, «l’indice burn-out» du Luxembourg est à 3,9. La note 5 étant celle de la meilleure qualité de travail.

Tout comme en France, au Grand-Duché, le burn-out n’est pas reconnu comme étant une maladie professionnelle. Mais si la France a enfin lancé un groupe de travail pour réfléchir à la question, au Luxembourg, la tendance est au « circulez, il n’y a rien à voir ». « Une inscription générale au tableau des maladies professionnelles n’est actuellement, d’un point de vue médicolégal, pas justifiée», a indiqué Nicolas Schmit, ministre du Travail. « La plupart des études scientifiques et médicales concluent non seulement qu’il n’est pas démontré que certains secteurs ou groupes professionnels déterminés sont plus exposés que d’autres», a argumenté le ministre.

Un argument certes politique et qui a un fondement financier mais un argument qui ne justifie pas pour autant que les entreprises doivent rester inertes face à cette épidémie de salariés en souffrance. Car ne perdons pas de vue que le burn-out coûte cher aux entreprises !

La Chambre des salariés a créé, il y a quelques années déjà, en partenariat avec la Ligue Luxembourgeoise d‘Hygiène Mentale un service de conseil «stress» afin d’offrir des aides concrètes.
La «Stressberodungsstell» conseille gratuitement tout salarié concerné. Le but est de trouver ensemble avec lui des solutions appropriées pour l’aider à sortir du cercle vicieux.
Les mesures concrètes proposées peuvent être tout aussi variées que les raisons du stress chronique ou du burnout. Dans une thérapie de courte durée, des stratégies pour épauler le salarié à mieux gérer les conditions malsaines sont élaborées », explique la CSL.

Il est urgent que les employeurs cessent de jouer aux abonnés absents et s’engagent à leur tour dans la marche vers une prévention du burn-out !

26
FéV
2016
Burn-out: le syndrome de l'iceberg

Burn-out: le syndrome de l’iceberg

Notre société s’interroge sur le mal-être au travail. Phénomène nouveau?

J’ai déjà développé les différences avec les générations de nos pères dans le post du 23 avril 2015: “Stress au travail: quelles différences avec nos aînés?”. J’y discutais les avantages de plus de souplesse dans la gestion administrative, plus d’offres d’emploi donc moins de stress à quitter son travail en cas de conflit…

Aujourd’hui le burn-out tient l’actualité: discussion parlementaire de sa reconnaissance comme maladie professionnelle, colloque de décembre 2015 souffrance des professionnels de santé et l’enquête du cabinet Stéthos sur le burn-out des médecins, plusieurs articles de presse…
Voici quelques faits au moins significatifs d’une prise de conscience de notre société.

Cependant, à trop occuper le devant de la scène, la petite partie émergée de l’iceberg: le burn-out,  cacherait – il la masse profonde et immergée du stress professionnel qui menace de faire naufrager nos entreprises?

Comme si “ trop d’info tuait l’info”…

En effet, bien sûr, il faut absolument reconnaître la gravité du burn-out et l’augmentation de son incidence dans le monde du travail. Que de vies et de carrières gâchées!
N’oublions pas que le burn-out touche les collaborateurs les plus impliqués: ceux qui dépensent sans compter leur temps et leur énergie pour l’entreprise, que de perte d’exploitation pour les entreprises!

Mais la médiatisation du burn-out, ne doit pas faire  occulter la masse silencieuse des collaborateurs qui souffrent au travail. Ceux-ci ne ferons pas forcément de burn-out, ni se suicideront, mais le stress les ronge et les handicape dans l’accomplissement de leurs taches. Il leur retire tout épanouissement au travail.

Tout comme la partie immergée de l’iceberg – 90% de sa masse totale – cette population majoritaire souffre discrètement, loin des projecteurs des médias.

Les conséquences humaines sont tristes. Le terme de “présentéisme” est apparu pour désigner ces salariés, certes présents au travail mais atteints dans leurs capacité de concentration , ce qui ampute leur productivité.

Une estimation  de 6 heures de travail perdues par semaine par le salarié dans cet état! Quasiment une journée par semaine perdue!
(sources: Diplôme Universitaire sur les aspects biologiques et  psychosociaux du stress 2013/ 2014)

La gestion du stress professionnel passe par une prévention active pour intervenir prioritairement  à ce stade sur les collaborateurs et réduire ainsi l’incidence des formes graves et souvent irréversibles de stress compliqué: dépression, syndromes anxieux, burn-out.

 

La véritable prévention passera par un retour aux valeurs fondamentales de la vie en société.

  • Cultiver la bienveillance vis à vis de ses collaborateurs
  • Le respect mutuel
  • Restaurer le dialogue dans l’entreprise. Nous avions témoigné déjà du bien fondé de la “boite à idées”: les bonnes idées de développement peuvent germer chez des collaborateurs.
  • Revenir à un regard positif

 

C’est aussi la devise de Paris: “ fluctuat nec mergitur”

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