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18
MAI
2015
La surcharge de tâches est le principal générateur de stress au travail.

La surcharge de tâches: générateur de stress au travail

Envie de souffler ?
La surcharge de tâches est le principal générateur  de stress au travail.
Certaines entreprises l’ont compris et prescrivent à  leurs salariés de ne pas emporter de travail au domicile. Idem, pour éviter la surcharge de mails, de ne pas répondre le soir ni le weekend.
L’ esprit a besoin de se recharger pour rester créatif et productif.

Dans le monde professionnel aussi, il faut que le bon sens reprenne le dessus!

23
AVR
2015

Stress au travail: quelles différences avec les générations de nos aînés

De la discussion avec des aînés sur leurs conditions de stress au travail, il ressort que, presque unanimement, ils décrivent un monde professionnel dépourvu de stress.

L’analyse de leur situation se décompose en plusieurs éléments :

  • un contexte général économique de croissance, les conditions économiques n’étaient pas toujours favorables mais le coût de la vie moins cher et par conséquent il décrivent un pouvoir d’achat  plutôt convenable, notamment sur le plan du coût du logement.
  • des offres professionnelles nombreuses. Ceci est un point essentiel du bien-être au travail puisqu’ils avaient la possibilité de changer de travail si celui-ci ne convenait pas et ainsi sans laisser perdurer un contexte conflictuel. Ainsi, pas besoin de subir pendant des années un chef désagréable, une surcharge de travail, des conditions salariales inadaptées…
  • une souplesse administrative qui facilitait de tels changements de travail.
  • plus de dialogue au sein des entreprises.

 

Du coup, le monde professionnel connaissait une ambiance générale plutôt empreinte de  respect mutuel et de sérénité. Ces mêmes éléments fondamentaux qui font souvent défaut dans notre génération.

Au sein de JLH ENERGIE FORMATION, nous veillons à rétablir une meilleure ambiance de travail.
Les ingrédients: favoriser le dialogue dans l’entreprise, clarifier les tâches, le respect et la bienveillance à tous les niveaux.

En fait, un retour à des notions sociales  fondamentales dans le monde du travail, pour le bien-être des salariés et assurer une meilleure productivité.

22
MAR
2015
5 conseils dans une situation de stress aigu

5 conseils à tenir en situation de stress aigu

La gestion du stress passe par la capacité à maintenir le contrôle quand la situation et/ou l’entourage se montrent trop exigeant.

Cet article expose une mise en situation volontairement caricaturale à des fins pédagogiques et propose quelques solutions à apporter telles que nous les développons au sein de nos formations spécialisées dans le stress au travail, dans la gestion des risques psychosociaux et dans la qualité de vie au travail.

L’exemple choisi de situation stressante est celui de l’employé d’une entreprise qui vient de subir une forte réprimande de son supérieur hiérarchique ou une friction avec un collègue.

L’employé se sent à la fois dévalorisé et ridiculisé, les bras lui en tombent. Il voudrait fuir mais comment? Se taire ou crier son indignation ? Laisser courir ou réagir, peut-être même se venger et pourquoi pas par un long arrêt de travail?

La liste est longue qui mine les relations au travail tant sur le plan humain que sur le plan de la productivité de l’entreprise, notamment en raison de l’absentéisme et du manque de motivation  qui impactent, au total, les performances de l’entreprise.

Nous vous proposons, de façon didactique, une réflexion sur quelques unes des solutions que nous mettons en pratique au cours de nos interventions.

Les 5 conseils à tenir dans une situation de stress aigu :

  1. Éviter la réaction à chaud : elle est trop souvent submergée d’émotions dont la plus détestable: la colère.
    Il faut savoir prendre du recul et sortir de la pression. Rappelez-vous ce que nous avons appris sur le “lâcher-prise”. Considérer l’essentiel et laisser l’accessoire, ainsi prendre le temps de la réflexion et considérer ce qui arrive avec un certain détachement.
  2.    

  3. Cette prise de recul servira au moins à s’arrêter sur cette réflexion: cette situation s’est présentée à moi: je ne peux pas y être totalement étranger. Je dois réfléchir  en toute sincérité à ma part de responsabilité.
    Même si la forme de la réprimande tonitruante est inacceptable, au-delà de la forme, bien analyser le fond du différent  permettra d’en faire jaillir un positif constructif.
  4.    

  5. Gérer l’urgence par un contrôle de sa respiration: Privilégier la respiration abdominale. Prendre une inspiration profonde, garder l’air quelques secondes puis expirer de façon prolongée. Au besoin recommencer plusieurs fois. L’esprit s’en trouve régénéré. La respiration abdominale est la base de toutes les techniques de relaxation : depuis le yoga traditionnel, également la sophrologie… Elle est bénéfique par le massage abdominal et ( bonus! ) elle tonifie la paroi abdominale. Au sein de nos interventions, nous enseignons à bien contrôler la respiration et comment y associer un travail mental:  des pensées utiles à la décontraction.
  6.    

  7. Associer à la respiration une détente musculaire : Le stress crée au contraire des tensions musculaires, notamment du ventre, de la nuque, des trapèzes, par la stimulation du système nerveux autonome. Ceci engendre une gêne voire des douleurs qui peuvent devenir invalidantes. Vous vous rappellerez la décontraction profonde induite par la neuro-énergie dont vous aurez bénéficié. Vous saurez grâce à cela réveiller votre propre potentiel, autonome pour retrouver un bon niveau de décontraction.
  8.    

  9. Faire preuve de noblesse d’esprit: le lâcher-prise: Savoir prendre le contre pied face à une »agression » verbale de son supérieur hiérarchique. Au lieu de surenchérir, la réflexion et donc, la réponse que l’on apportera sera ainsi empreinte de respect, de politesse et de considération. Finalement, ce qui nous a manqué dans l’attitude du supérieur ! Il s’en trouvera désarçonné et bien souvent cette réponse se montre la plus pertinente puisqu’elle rehausse les rapports humains.

   
Voici en 5 points rapides, des clés pour surmonter un stress aigu au travail. Bien entendu chacun de ces points et d’autres encore méritent un développement pédagogique qui permet, lors des formations dispensées, de rendre nos participants autonomes dans la gestion du stress.

Combattre le stress au travail et améliorer les conditions de vie au travail se présente aujourd’hui comme une priorité au sein de l’entreprise. En effet, le marché du travail offre actuellement peu de possibilités de changer d’entreprise. Les salariés  y passent la majorité de leur journée, l’enjeu humain est majeur. Pertinemment l’entreprise en sort  la plus gagnante.

En effet la réduction du stress au travail, l’amélioration de la qualité de vie au travail donnent à l’entreprise une bonne image de marque et une dynamique productive incomparable.

 

23
FéV
2015

La double journée des femmes, une source de stress

Les facteurs de stress ont un effet cumulatif sur les personnes. Le stress de la vie personnelle s’additionne au stress de la vie professionnelle.
La course contre la montre pour gérer de front sa vie personnelle et son travail a des conséquences délétères sur le deux plans.
Une vérité qui concerne tout particulièrement les femmes actives encore sujettes à la « double journée de travail ». En dépit de l’évolution des mœurs, les charges de la vie familiale continuent à peser davantage sur l’activité des femmes que sur celle des hommes.

Selon une étude de la DARES publiée en décembre 2014, 21 % des salariés français déclarent que leurs horaires de travail s’accordent mal avec leurs engagements sociaux et familiaux (21 %).
De même, 45% des salariés en France parviennent difficilement à prendre une ou deux heures sur leur temps de travail afin de traiter des problèmes personnels ou familiaux.

Certaines entreprises l’ont bien compris et mettent à la disposition de leurs collaborateurs plusieurs services : crèche, pressing, esthéticienne, révision automobile et contrôle technique…D’autres proposent même à leurs collaborateurs des massages sur chaise et des cours de yoga.

Win-win:
Le grand gagnant en est l’entreprise: moins d’absentéisme, une meilleure cohésion des équipes, un meilleur rendement. Sur le plan humain, le bénéfice de se sentir soulagé dans ses tâches est évident. Une plus grande tranquillité d’esprit pour se montrer plus présent et plus performant dans son travail.

 Le management à visage humain, qui a la sagesse de prendre en compte les éléments de vie de ses collaborateurs, saura installer une qualité de vie et de bien-être au travail  dont les salariés, à leur tour, sauront se montrer reconnaissants dans la qualité de leur travail et leur productivité.

17
FéV
2015

Lutte contre les risques psychosociaux

Il y a tout juste cinq ans, le 17 février 2010, Henri Lachmann (Schneider Electric), Christian Larose (CESE) et Muriel Pénicaud (Danone) remettaient leur rapport « Bien-être et efficacité au travail », au Premier ministre de l’époque, François Fillon.

Les trois auteurs formulaient « 10 propositions pour améliorer la santé psychologique au travail ». Cinq ans après, les risques psychosociaux et le stress au travail constituent toujours un fléau dans notre société. Un fléau qui coûte cher ! Or, la prévention des risques psychosociaux s’inscrit logiquement dans une stratégie de performance économique des entreprises. Nombre d’études abondent dans ce sens.

Le coût social du stress au travail est exorbitant pour les entreprises : baisse de productivité due aux arrêts de travail, turnover des salariés, démotivation. 50% des journées de travail perdues ont un lien avec le stress au travail.
Selon une étude de l’Institut national de recherche et de sécurité publiée en 2010, le coût social du stress professionnel en France est estimé, en 2007, entre 2 et 3 milliards d’euros sur une population active de 27,8 millions de personnes.
Pour sa part, le Bureau international du travail (BIT) évalue jusqu’à 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés le coût économique du stress (en arrêts maladie, médicaments, perte de productivité…). Ce qui représente pour la France « quelque 60 milliards d’euros » !

Il est grand temps de prendre en charge les risques psychosociaux, les solutions existent tant au niveau de l’organisation de l’entreprise que de la sensibilisation et de la formation des managers et des collaborateurs.

Nous mettons à la disposition des entreprises une palette de prestations spécifiquement étudiées pour prendre en charge le stress professionnel. Ces prestations peuvent être prises en charge partielle ou totale par les OPCA.

Ses effets sont rapides et vont permettre aux entreprises de faire des économies substantielles sur leur budget. Sur le plan humain, ils vont dynamiser les collaborateurs et installer une meilleure ambiance de travail.

26
JAN
2015

Une enquête aux résultats vertigineux

Selon la seconde édition de l’étude de l’Institut Great Place to Work ®*
En France, soit près de 20% des  salariés  d’entreprise ont déjà fait un burn-out.

L’étude révèle un pessimisme ambiant : management, convivialité, perspectives d’évolution…

  • 83% des salariés pessimistes sur une reprise économique rapide en France
  • 39% des salariés trouvent que l’ambiance au travail se dégrade

 

48% des salariés sont confrontés à une situation de burn-out :
les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés dont l’âge se situe entre 45 et 54 ans (53%) sont les plus concernés.

En d’autres termes, 1 salarié sur 2 déclare être confronté soit directement ou soit pour un proche, à une situation de burn-out (arrêt de travail soudain suite à un épuisement lié aux conditions de travail).

Et presque 2 salariés sur 10 avouent être concernés personnellement par un burn-out.
Cette maladie professionnelle est donc très présente en entreprise.

Le moral des Français : 58% des salariés français interrogés en moyenne, sont pessimistes à propos du contexte économique et le marché de l’emploi de leur secteur. D’autant plus que le travail se révèle être une partie intégrante du bien-être et de l’épanouissement des salariés et pas seulement le moyen de gagner leur vie.

Paradoxe français: seule 1 entreprise sur 3 prendrait en compte le bien-être au travail !

Pourtant il conviendrait de limiter les risques psycho-sociaux de ses collaborateurs.
Pour prévenir le burnout et de façon plus générale le stress en entreprise, les managers et les collaborateurs sont sensibilisés par le biais de la formation sur le sujet ainsi que  sur l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.

Le bien-être des salariés est encore amélioré par la proposition d’activités de relaxation  telles le yoga, le massage sur chaise..

* Enquête menée avec l’Institut Think auprès d’un échantillon de 1000 salariés représentatif de la population active française issus d‘entreprises et d’administrations de toutes tailles et de tous secteurs.

Article Source
29
DéC
2014

Le management et le leadership

La gestion d’une entreprise implique schématiquement un certain état d’esprit de direction parmi ces trois principaux :

  1. Le management désigne une politique de gestion soumise à l’autorité du directeur.
    Le directeur mène son entreprise comme un capitaine maître à bord de son navire
  2. Le management participatif désigne une gestion sans autoritarisme mais plutôt conduite avec souplesse et concertation.
    Il cherche à motiver son équipe de collaborateurs du bien-fondé de ses décisions de gestion.
  3. Le leadership représente l’influence d’un individu sur un groupe.
    Le leader installe une relation de confiance réciproque parfois idéaliste.

Notre société est à l’évidence en quête de concertations. Le modèle du sociologue et psychologue R. Karazek mesure le stress en fonction de deux paramètres : l’importance de la demande psychologique et l’autonomie de gestion.

Le stress en entreprise peut être généré par un manque de latitude laissée aux collaborateurs, ce qui empêche ainsi leur épanouissement dans leur travail.

Le manque de reconnaissance est aussi un élément important générateur de stress.
Ainsi, dans la prévention des risques psychosociaux, l’entreprise doit veiller à ces notions d’autonomie et de reconnaissance, ce sont des antidotes du stress au travail.

13
NOV
2014

Les conséquences biologiques du stress

Les conséquences physiques et psychologiques d’un stress sont liées au terrain : inné, génétique et à l’acquis : le vécu.
Les conséquences d’un stress suivent un schéma biologique qui n’est pas spécifique de la nature de ce stress : conflit, agression, surmenage ….

La réaction d’adaptation du corps humain consiste en une activation de l’axe neuro-endocrinien du stress :

  • Au niveau du cerveau:
    Hypothalamus: libération de CRH (CorticoTrophic Hormone) qui stimule: Hypophyse: libération d’ACTH (Adréno-Cortico-Trophic Hormone)
  • Au niveau endocrinien: Cortico-Surrenales synthèse de Glucocorticoïdes

 

Le stress crée un déséquilibre biologique tel, qu’en réponse, l’organisme réagit par une synthèse accrue de glucocorticoïdes dont le cortisol. Ceci monopolise l’axe hypothalamo-hypophysaire, au détriment des autres synthèses hormonales.
Le stress active également le système nerveux sympathique et les médullosurrénales : libération d’adrénaline et de noradrénaline.

En parallèle au système neuro-endocrinien , et sous le contrôle de l’hypothalamus, les fibres sympathiques et parasympathiques libèrent des neuromédiateurs dans tous les organes endocriniens ou immunitaires et la peau.

La libération de ces substances hormonales endocrines et l’activation des voies du système nerveux autonome expliquent les différents symptômes du stress: tachycardie, gêne respiratoire, troubles psychologiques…

Le soin de neuro-énergie® a la particularité d’agir directement sur les centres nerveux autonomes et le système endocrinien qui commandent les réactions physiques et biologiques du stress.

13
NOV
2014

Stress positif un stimulant pour l’organisme

Le stress peut réellement aider la mémoire, s’il est de court terme et peu sévère.

L'effort stimule l'envoi de glucose au cerveau, ce qui donne plus d'énergie disponible aux neurones. Ceci augmente la capacité et la récupération de la mémoire. Cependant, si l'effort est prolongé, il peut empêcher l'envoi de glucose et perturber la mémoire.

Le stress est donc, à faible dose, un moteur qui permet d’aller de l’avant.

C’est, par exemple, le programme de travail que l’on s’efforce de mener à bien à temps, c’est aussi tâcher d’être ponctuel à ses rendez-vous…

A partir d’un cap : variable selon les individus, il y a surdosage et intolérance: c’est le stade du « stress dépassé »

Il faut donc positiver le stress et non pas chercher à l’éliminer, ce qui peut vite se montrer illusoire.

11
NOV
2014

Comment gérer le Stress

Gestion du stress et des situations de crise
1. Tout d’abord apprendre à identifier le stress :
Les différentes formes de stress peuvent se manifester par des symptômes psychologiques, sociaux et physiques comme :

  • La fatigue
  • la perte ou l’augmentation de l’appétit
  • les maux de tête
  • les pleurs
  • l’insomnie et dormir de manière excessive

Les comportements qui témoignent de la présence de stress:

  • la consommation d’alcool
  • de drogue
  • ou tout autre comportement compulsif

Les sentiments de peur, de frustration, ou d’indifférence peuvent accompagner le stress.

La gestion du stress est la capacité de maintenir le contrôle quand les situations, les gens et les événements nous entourant sont trop exigeants.

Que peut-on faire pour gérer le stress? Quelles sont les stratégies?

2. Essayer d’être positif :
Pensez positivement. Vous êtes capables de réussir ! Ne ressassez pas vos idées négatives.

3. La respiration :
Elle a une influence directe sur l’anxiété et la tension musculaire. Des exercices de contrôle de la respiration peuvent donc être très efficaces.

4. Les exercices de relaxation :
Elle a une influence directe sur l’anxiété et la tension musculaire. Des exercices de contrôle de la respiration peuvent donc être très efficaces.

5. Etre Organisé :
Même si la vie est faite d’imprévus, mettez toutes les chances de votre côté pour éviter le « stress de dernière minute » à l’image des étudiants qui attendent souvent le dernier moment pour se mettre à travailler.

6. Une vie saine :

  •  L’ alimentation doit être équilibrée
  • Faire du sport
  • Respecter son sommeil
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