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08
MAR
2018
Le Stress comment y remédier ? Conférence du Dr J-L Haziza au Lycée Hélène-Boucher à Paris

Le Stress comment y remédier ? Conférence du Dr J-L Haziza au Lycée Hélène-Boucher à Paris

Les stress fléau de notre société moderne. Il représente en France 50% des arrêts de travail. Comment le définir ? Quel est son impact sur notre santé ? Quels sont les troubles émotionnels qu’il provoque ? Comment et qu’elles sont les solutions pour y remédier.

11
JUIL
2017
Le Stress en entreprise en 3 phases

Le stress en entreprise en 3 phases

Le stress au travail peut se résumer en 3 phases :

  1. Alarme
  2. Résistance
  3. Épuisement
26
MAI
2017

Tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien !

Le stress professionnel en France et de façon plus générale dans tous les pays industrialisés, représente un véritable fléau.
Les différentes études statistiques, de divers pays et dans diverses entreprises convergent avec des scores vertigineux:

  • en moyenne 40 à 60 % de salariés sont perturbés dans leur travail à cause du stress
  • 70 à 80% des cadres ont un niveau de stress qui les expose à des pathologies.

Le stress est la deuxième cause d’arrêt de travail, avec un coût social estimé en 2016 à 3 milliards d’euros pour la France.

La lutte contre le stress professionnel est régie par l’article L 41-21 du code du travail: l’employeur est tenu de veiller à la santé physique et mentale de ses employés. Il a une obligation de moyens et de résultats. Au-delà de l’obligation légale, il parait de toutes les façons logique qu’un salarié moins stressé soit plus productif. La vie est bien plus fluide sans stress. L’enjeu est d’atteindre une meilleure productivité dans une ambiance de travail saine. Ainsi, il paraîtrait logique avec tous ces arguments que les chefs d’entreprises soient attentifs à développer des solutions contre le stress et par voie de conséquence réduire les arrêts de travail et le turn over.
Chacun y va de son analyse sur la part de responsabilité entre la vie privée et la vie professionnelle, sur  les conditions de travail, sur les difficultés socio-professionnelles…
Mais le temps de l’analyse est passé, il faut maintenant réunir les efforts des différents acteurs de la lutte contre le stress pour réagir de façon concrète.

L’an dernier, le France a déploré le suicide de 50 policiers, de 50 médecins et une centaine d’agriculteurs se sont donné la mort. Depuis le début de l’année, 5 internes en médecine se sont suicidés.
Il est grand temps de réagir concrètement! Plus de langue de bois ni d’hypocrisie de certains comités de direction!

Encore trop d’entreprises se contentent d’installer des pseudo-solutions, uniquement pour se dédouaner de la loi et pour sauver les apparences. Combien d’entreprises se disent avoir déjà pris les « mesures nécessaires » comme dans le vieux refrain « la maison brûle mais tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien! »

J’ai donné au stress au travail le surnom de « syndrome de l’iceberg »!

  • La zone émergée: seulement 10% de la masse totale, représente les drames médiatisés: les burn-out et les suicides qui font la une des médias.
  • La zone immergée: 90% de la masse totale, représente la grande majorité des salariés qui souffrent du stress en silence et qui méritent une prise en charge.

Depuis 2013, je ne ménage pas mes efforts entre mon cabinet et la gestion du stress professionnel:  je propose aux entreprises une formation dédiée à  libérer leurs salariés cadres et non-cadres, du stress.
J’ai développé des conférences pour instruire les collaborateurs à mieux gérer le stress. La pédagogie que j’y dispense est le fruit de 30 ans d’expérience de médecin. Les entreprises où je suis intervenu ont vu diminuer les arrêts de travail et ont noté un investissement accru des salariés dans leurs tâches, un développement du sentiment d’appartenance.

Dans mes conférences, je démystifie le stress, j’y donne une meilleure réflexion sur la vie en collectivité, animée de bienveillance et de gratitude. Le respect réciproque entre les collaborateurs et la direction. Les participants y ont l’occasion d’acquérir plusieurs outils très pratiques à mettre en oeuvre en cas de stress. J’ai également mis à la disposition des entreprises les séances individuelles de Neuro-énergie®. Ces séances sont qualifiées par une étude scientifique.
En moyenne, le stress diminue de 63% au décours des séances !

Un cadre que j’ai pris en soin en prévention d’un burn-out, me déclarait, tant il était impressionné par ses résultats: « Les chefs d’entreprises devraient faire la queue dans votre couloir! »
Les séances permettent ainsi de constater concrètement une diminution importante et immédiate du niveau de stress. Elles réalisent une véritable prise en charge du stress et une prévention efficace des complications liées au stress et du burn-out.

En dehors des frontières de l’hexagone, les chefs d’entreprises semblent beaucoup plus réceptifs et conscients de leur intérêt dans ce que je leur propose. Des entreprises européennes font appel à mon intervention pour améliorer la qualité de vie au travail. En Israël également, une équipe de soignant me demande de les former à la Neuro-énergie®.

Et je n’arrive pas à accepter qu’il faille se battre pour faire du bien.

27
AVR
2017

Interview du Dr JL Haziza par Femmes Magazine Luxembourg

Le Dr. Jean-Luc Haziza est médecin spécialiste installé depuis 26 ans. Diplômé de la Faculté des Sciences Paris Descartes pour les aspects biologiques et psychosociaux du stress, il a axé ses recherches sur la prévention des risques psychosociaux et sur la qualité de vie en entreprise, avec un concept totalement novateur, la Neuro-énergie®, qui unit à la fois sensibilité et expérience scientifique.
Régulièrement à Luxembourg pour différentes conférences, nous lui avons posé quelques questions.

Jean-Luc Haziza Le stress au travail est-il réellement le mal du siècle?
Oui. S’il n’est pas strictement « le mal du siècle », le stress au travail représente tout de même un mal évident de notre société et de notre génération, au point d’être devenu un véritable souci de santé. Le constat est édifiant: le stress est responsable de la moitié des arrêts de travail. Son coût en France est estimé à 3 milliards d’euros: en indemnités, en dépenses de santé, pensions, invalidités… Lisez la suite

 

23
SEP
2016

Colloque sur le stress Le POINT

Le 22 septembre 2016 s’est tenu le colloque : « Stress, santé et qualité de vie au travail ».

Organisé par LE POINT à Paris. Les débats ont été animés par Anne Jeanblanc, journaliste LE POINT,  qui a réuni 14 intervenants de profession diverses pour tenter par leur participation active de décrypter les nouveaux axes de la prévention du 3ème plan santé au travail de 2016-2020 :

Ce colloque s’est tenu avec la participation active de DECHERT LLP, GENERALI et SEMAPHORES ENTREPRISES, autour des grandes questions suivantes :

  • De quelle palette d’outils l’entreprise dispose-t-elle pour prévenir le stress et actionner l’un des premiers leviers du bien-être : LE CAPITAL HUMAIN
  • Comment résoudre ce facteur n°1 du stress et du mal être pour gagner en efficacité ?
  • Le Burn-Out : où en est-on ? : La loi sur le dialogue social loi « Rebsamen » fut un premier pas dans la reconnaissance des maladies psychiques dans les maladies professionnelles.

 

Le dialogue des intervenants a débouché sur la réalité dure du «travail ensemble» qui traverse une crise majeure en France  et affecte la santé psychique des salariés et représente un  coût  considérable pour l’entreprise (arrêt de travail, burn-out etc…).
A ce titre, le Docteur Jean-Luc HAZIZA, est intervenu pour souligner l’urgence de remettre dans tous les secteurs d’activités de l’entreprise, les valeurs sociales comme «la gratitude, le respect, la bienveillance» des managers envers leurs subordonnées et réciproquement.
Son intervention a soulevé l’enthousiasme des intervenants (scientifique, philosophe et entrepreneurs).
Le constat est unanime de rapports humains dégradés aujourd’hui dans l’entreprise que seules des valeurs sures pourront pallier.
Les intervenants ont relevé l’importance du rôle des partenaires sociaux et des outils qui leur permettront d’éduquer  leurs  attitudes au travail pour le respect de tous et la qualité de vie au travail afin de préserver le travailleur dans sa dignité d’être humain.

 

 

26
FéV
2016
Burn-out: le syndrome de l'iceberg

Burn-out: le syndrome de l’iceberg

Notre société s’interroge sur le mal-être au travail. Phénomène nouveau?

J’ai déjà développé les différences avec les générations de nos pères dans le post du 23 avril 2015: “Stress au travail: quelles différences avec nos aînés?”. J’y discutais les avantages de plus de souplesse dans la gestion administrative, plus d’offres d’emploi donc moins de stress à quitter son travail en cas de conflit…

Aujourd’hui le burn-out tient l’actualité: discussion parlementaire de sa reconnaissance comme maladie professionnelle, colloque de décembre 2015 souffrance des professionnels de santé et l’enquête du cabinet Stéthos sur le burn-out des médecins, plusieurs articles de presse…
Voici quelques faits au moins significatifs d’une prise de conscience de notre société.

Cependant, à trop occuper le devant de la scène, la petite partie émergée de l’iceberg: le burn-out,  cacherait – il la masse profonde et immergée du stress professionnel qui menace de faire naufrager nos entreprises?

Comme si “ trop d’info tuait l’info”…

En effet, bien sûr, il faut absolument reconnaître la gravité du burn-out et l’augmentation de son incidence dans le monde du travail. Que de vies et de carrières gâchées!
N’oublions pas que le burn-out touche les collaborateurs les plus impliqués: ceux qui dépensent sans compter leur temps et leur énergie pour l’entreprise, que de perte d’exploitation pour les entreprises!

Mais la médiatisation du burn-out, ne doit pas faire  occulter la masse silencieuse des collaborateurs qui souffrent au travail. Ceux-ci ne ferons pas forcément de burn-out, ni se suicideront, mais le stress les ronge et les handicape dans l’accomplissement de leurs taches. Il leur retire tout épanouissement au travail.

Tout comme la partie immergée de l’iceberg – 90% de sa masse totale – cette population majoritaire souffre discrètement, loin des projecteurs des médias.

Les conséquences humaines sont tristes. Le terme de “présentéisme” est apparu pour désigner ces salariés, certes présents au travail mais atteints dans leurs capacité de concentration , ce qui ampute leur productivité.

Une estimation  de 6 heures de travail perdues par semaine par le salarié dans cet état! Quasiment une journée par semaine perdue!
(sources: Diplôme Universitaire sur les aspects biologiques et  psychosociaux du stress 2013/ 2014)

La gestion du stress professionnel passe par une prévention active pour intervenir prioritairement  à ce stade sur les collaborateurs et réduire ainsi l’incidence des formes graves et souvent irréversibles de stress compliqué: dépression, syndromes anxieux, burn-out.

 

La véritable prévention passera par un retour aux valeurs fondamentales de la vie en société.

  • Cultiver la bienveillance vis à vis de ses collaborateurs
  • Le respect mutuel
  • Restaurer le dialogue dans l’entreprise. Nous avions témoigné déjà du bien fondé de la “boite à idées”: les bonnes idées de développement peuvent germer chez des collaborateurs.
  • Revenir à un regard positif

 

C’est aussi la devise de Paris: “ fluctuat nec mergitur”

17
FéV
2016
Burn-out des médecins: Soigner les soignants? Autopsie de la profession

Burn-out des médecins: Soigner les soignants ? Autopsie de la profession

Le stress n’épargne aucune catégorie professionnelle, pour preuve son incidence importante chez les acteurs de santé. A l’occasion du colloque  « Soigner les professionnels de santé vulnérables » du 3 décembre 2015, une enquête sur le burn-out des professionnels de santé a été présentée.
Les résultats confirment un état des lieux alarmant et mettent en évidence un élément plus méconnu: les conduites addictives.

Le CNPS: Centre National des Professions Libérales de Santé  a collaboré à l’élaboration du colloque national. L’enquête sur la « souffrance des professionnels de santé », menée en novembre 2015 par l’institut Stéthos International, y a été présentée.
http://www.infirmiers.com/votre-carriere/cadre/quid-conduites-addictives-professionnels-sante.html

En 2015 :

  • 50% des professionnels de santé ont estimé être en situation de burn-out plus ou moins prononcé
  • 14% concernés par des conduites addictives
  • Les acteurs de santé préfèrent à 80% pouvoir bénéficier d’une prise en charge dans des structures de soin réservées à la profession et éloignées de leur lieu d’activité, pour des raisons évidentes de discrétion.


Ces résultats viennent confirmer le constat initial de H.J. Freudenberger, un des psychologues auteurs du terme “burn-out“ en 1976, chez les personnes dont l’activité professionnelle  implique un investissement  relationnel et affectif important: travailleurs sociaux, enseignants, professions médicales.

Ce constat pitoyable de la situation des professionnels de la santé m’impose une réflexion sur :

  1. Une surcharge de travail accrue
  2. Une rémunération insuffisante


Au début des années 80, je lisais un article qui prévoyait la carence de médecins que nous connaissons aujourd’hui, surtout de spécialistes.

Comment ?
Par une analyse assez simple prenant en compte  d’une part, le numerus clausus, c’est à dire la limitation du nombre d’étudiants admis au concours d’entrée aux études de médecine
et  d’autre part, les départs à la retraite des médecins.

L’insuffisance actuelle de médecins était bien prévisible et a donc été savamment orchestrée par les gouvernements successifs. Et depuis 1980, il s’en est succédé beaucoup et de toutes les tendances politiques ! Les autres acteurs de la santé (infirmières, kinésithérapeutes …) ont subi le même sort.
En ce qui concerne la rémunération des médecins, elle a stagné et à considérer le coût de la vie, ils subissent une diminution importante de leur pouvoir d’achat.
D’une façon générale, la rémunération est un élément reconnu qui permet d’assumer sainement le rythme de travail et la somme des responsabilités endossées.

La logique des gouvernements s’est montrée purement comptable:

  • Limiter le nombre de médecins pour diminuer le nombre de prescriptions, d’examens de laboratoire, de radios, d’interventions chirurgicales… quitte à prolonger les délais de soins. Ainsi, il faut en moyenne 6 mois pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalmologiste en province !
  • Limiter le tarif de la consultation au niveau de ce que la sécurité sociale peut rembourser, même si ce tarif n’a plus rien à voir avec le coût de la vie. Lors d’un interview, un citoyen s’insurgeait que la consultation de son médecin soit au même prix que son coiffeur!

 

En vérité , il faut arrêter d’accuser à tort les médecins du déficit chronique de la Sécurité sociale. La preuve en est, dès que la courbe du chômage s’améliore, le déficit de la Sécurité Sociale diminue. En 2001, par l’augmentation de la masse salariale et des cotisations, la Sécurité Sociale  a même bénéficié d’un excédent.

Il faut réaliser que les médecins ont suivi des études longues et difficiles. Leur activité de soin implique un certain don de soi, une implication affective. Ils ne comptent pas leur temps de travail.
Les 35 heures, ce sont souvent leurs heures de sommeil ! Il s’ajoute les tracasseries administratives, une fiscalité croissante et une rémunération totalement insuffisante. Une  véritable injustice chronique !

Voilà réunis les ingrédients pour faire craquer même les meilleurs d’entre-nous.

En 2015, nous avons déploré le suicide de 50 médecins, c’est plus que pour le reste de la population … Le Point, sur son site, donnait une véritable alerte avec un article important: Publié le 24/02/2014  et celui du 25/12/2014

Notre société doit réfléchir à rétablir la qualité de vie au travail et spécialement à veiller sur les acteurs de santé?

Laisser nos acteurs de la santé dans cette situation n’est pas moral. Attention, l’accès aux soins est aussi un élément clé de la cohésion sociale.

19
JAN
2016

Un antidote important pour maîtriser le stress

Fin novembre 2015, je devais animer une conférence sur la gestion du stress pour une grande société internationale.
Le lieu du rendez-vous, était initialement prévu dans un grand hôtel parisien. Je devais intervenir à 19h, en fin de journée de leur séminaire qui réunissait plus d’une quarantaine de directeurs commerciaux régionaux.
Après les attentats du 13 novembre, les responsables nord-américains ont souhaité déplacer le séminaire en grande banlieue, à 40 km de Paris.

J’avais bien préparé ce rendez-vous important et pris mes dispositions pour arriver en avance afin d’installer calmement ma présentation pour la projection des slides.
En fait, j’ai rencontré une circulation très encombrée. Le GPS me prévenait qu’elle se densifiait de plus en plus. Je voyais l’heure avancer et ma progression si lente…
Bien que parti très à l’avance, je finis par arriver seulement 3 minutes avant l’heure prévue pour la conférence.
A peine arrivé, le responsable m’a conduit à la salle, un branchement rapide de mon ordinateur et j’ai commencé presque immédiatement la conférence.

Durant mon périple automobile, je réfléchissais à l’ironie de la situation : un enjeu important, des contretemps majeurs, une situation pénible et inextricable.
Ma réaction : « je ne vais tout de même pas arriver stressé pour animer une formation sur la gestion du stress ! »

J’ai décidé de prendre le contre-pied de la situation et de réagir avec humour et dérision.

 L’humour est l’unique remède qui dénoue les nerfs du monde sans l’endormir.    Robert Escarpit

Je commençais donc la conférence par une blague :
«  j’ai mis deux heures pour parcourir 40km et votre chef me répond : — Oui, j’avais aussi une voiture comme ça avant !!! »
Sourires dans la salle… J’ai commencé la formation.

L’humour est un antidote important pour maîtriser le stress et ouvrir son travail.

Pour la prise de parole en public, commencer par un trait d’humour ou une anecdote installe d’emblée une écoute favorable.

09
JUIL
2015
La qualité de vie au travail pour réduire le stress

La qualité de vie au travail

La qualité des rapports humains avec les supérieurs hiérarchiques, les subordonnés et les collègues participent de la qualité de vie au travail.

Le désir d’être le meilleur, l’envie de gravir les échelons, les rivalités enveniment souvent les rapports entre collègues.

Un bon manager doit savoir réaliser une analyse qualitative du travail de ses collaborateurs (entretiens réguliers observations du travail, définition d’objectifs réalisables…) ; comprendre les contextes de travail dans lesquels se manifestent les malaises et les tensions ;   analyser leurs causes (surcharge de travail, contraintes excessives de temps, perte de repère, de sens du travail, conflits de valeurs …) et enfin mettre en œuvre des solutions adaptées aux situations.

Définir le rôle et les responsabilités de chacun au sein de l’entreprise contribue à diminuer les conflits, les « luttes de territoires » et de fait le stress. La reconnaissance, la coopération dans le travail, le soutien de la hiérarchie et des collègues, la construction d’équipes solidaires et cohérentes sont des points importants pour la santé psychique d’un salarié.

18
MAI
2015
La surcharge de tâches est le principal générateur de stress au travail.

La surcharge de tâches: générateur de stress au travail

Envie de souffler ?
La surcharge de tâches est le principal générateur  de stress au travail.
Certaines entreprises l’ont compris et prescrivent à  leurs salariés de ne pas emporter de travail au domicile. Idem, pour éviter la surcharge de mails, de ne pas répondre le soir ni le weekend.
L’ esprit a besoin de se recharger pour rester créatif et productif.

Dans le monde professionnel aussi, il faut que le bon sens reprenne le dessus!

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